Affichage des articles dont le libellé est championnat suisse football. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est championnat suisse football. Afficher tous les articles

samedi 4 août 2018

Club Africain : Slimene Kchok en Suisse




Le défenseur du Club Africain Slimene Kchok va évoluer en championnat de Suisse la saison prochaine.

Le joueur, qui désirait quitter la Tunisie et la Ligue 1, s'est finalement engagé avec le FC Saint-Gall qui évolue en première division suisse.

Slimene Kchok a signé un contrat de deux ans avec la formation suisse.

Le montant de la transaction serait de 150 mille euros.

Source 

lundi 9 avril 2018

Yassine Chikhaoui : Le Tunisien élu meilleur milieu de terrain en Suisse

Le 3 Déc 2014 à 19:00



Yassine Chikhaoui peut avoir le sourire aux lèvres ! Très en vue en fin de saison dernière et depuis le début du nouvel exercice sous les couleurs du FC Zurich, Yassine Chikhaoui a été honoré mardi soir.


Le joueur tunisien a remporté hier le titre de meilleur milieu de terrain du championnat suisse pour la saison 2013-2014. Le milieu tunisien a été l’homme fort de son club, le FC Zurich, la saison écroulée.
Il a reçu son prix lors de la soirée des Swiss Golden Player Awards. Yassine Chikhaoui est récompensé notamment pour son très bon début de saison au sein du FC Zürich.

Chikhaoui encore une fois victime du racisme en Suisse

Dimanche, 31 Mai 2015 18:45

La star du foot tunisien, Yassine Chikhaoui, le joueur du club suisse du FC Zurich, a été plaqué au sol et menotté par la police locale, le mercredi 27 mai 2015, alors qu’il se promenait tranquillement avec sa femme. Et c’est ainsi que le footballeur a été embarqué au poste de police, les menottes aux poignets. Selon la presse suisse, notre joueur aurait été pris pour un pickpocket recherché par les services de sécurité.


La confusion a cependant été rapidement levée, et Chikhaoui libéré. Or on est en droit de s’interroger sur la brutalité de la police suisse, surtout que le joueur qui fait régulièrement la une des médias du pays, n’est pas vraiment un inconnu à Zurich.
Les doutes est d’autant plus permis que la presse de caniveaux helvétique s’en était déjà pris à Yassine Chikhaoui en des termes ouvertement racistes. Il ya trois ans, en novembre 2012, le journal suisse germanophone « Blick », écrivait dans un article particulièrement virulent (voir ici), sur Chikhaoui, Amine Chermiti et Mohamed Ali Nafkha, « les footballeurs du Sahara n’ont plus de rôle à jouer», appelant à se débarrasser de ce qu’il qualifie de « caravane tunisienne », avec, en prime une caricature frisant le racisme, mettant en scène des joueurs tunisiens sur des dromadaires.


Source 
Soufia B.A

samedi 7 avril 2018

Darragi: nouvelle vie en Suisse

L’international tunisien a mal vécu les réactions que son transfert de Tunis à Sion a provoquées. Mais il est en Valais pour donner une impulsion à sa carrière.

 

 De Tunis au Valais, le parcours a été parsemé de difficultés. Mais Oussama Darragi est positif: «Mon rêve a toujours été de connaître une autre vie, un autre foot.» Image: Sedrik Nemeth

Il prend son souffle avant de s’enfoncer dans un canapé de l’Hôtel Alpina. «Jamais je n’ai vécu cela, qu’est-ce qu’on s’entraîne dur!» L’international tunisien Oussama Darragi (28 sélections), élu meilleur joueur africain en 2011, est en train de prendre ses marques en montagne. De l’altitude zéro des bords de la Méditerranée, il est passé avant-hier aux quelque 1600?mètres de la station du val d’Anniviers, où le FC Sion s’oxygène à trois semaines de la reprise.

Darragi est content et fier d’avoir enfin rejoint son nouveau club. «A 24?ans, je devais donner une nouvelle orientation à ma carrière. L’Europe m’apparaissait comme une nécessité. Maintenant, je dois bien travailler et réaliser un bon parcours avec Sion. Mais, quand on voit que des joueurs comme Gattuso signent pour ce même club, on se dit qu’on n’est pas à une mauvaise adresse.»

Renvoyé de l’Espérance

Pourtant, lorsque le transfert de Darragi a été conclu et annoncé en février dernier, l’international tunisien a été la cible d’une tempête sans précédent. Il avait tout donné – et tout gagné – pour l’Espérance Tunis, il a été la cible de toutes les critiques de la part de ses anciens dirigeants. Ces derniers l’ont accusé de trahison pour avoir effectué ce transfert alors qu’il aurait donné un accord de principe pour prolonger un contrat qui arrivait à terme en juin. Darragi ayant refusé de s’entraîner avec les espoirs, il n’a plus joué ce printemps.

«Sur le moment, cette réaction m’a touché, et déçu. Personne n’estime l’Espérance autant que moi. J’y étais depuis l’âge de 8?ans. Mais il s’agissait de mon avenir et je ne pouvais pas rater cette occasion. Mes anciens dirigeants ont fini par admettre les raisons qui m’ont poussé à partir, mais je ne m’attendais pas à vivre cela.»

Précision: son entraîneur, le Suisse (!) Michel Decastel, n’a pas été concerné par cette cabale, si ce n’est qu’il a perdu un grand joueur. «J’aimais beaucoup cet homme, précise Darragi. Au moment de mon transfert, j’ai un peu discuté avec lui. Il a su me conseiller.» Car le Neuchâtelois Decastel connaît la maison sédunoise pour y avoir entraîné de 1995 à 1996.

Et puis, Darragi a toujours senti le soutien des supporters tunisiens. «Eux ont tout de suite compris pourquoi il fallait que je quitte le club, je les en remercie.»

Viser le titre

Darragi a de fait été privé de compétition pendant plusieurs mois. «On remarque tout de suite que ses qualités techniques sont au-dessus de la moyenne, mais il doit se reconstruire physiquement», confirme son nouvel entraîneur, Sébastien Fournier. Darragi est prêt à fournir les efforts nécessaires. «Je veux, je dois aller loin. Je me sens en confiance et, sur ce que j’ai pu en voir, le groupe et le staff sont bien. Mon rêve a toujours été de connaître une autre vie, un autre foot. M’y voilà et je suis prêt à tout pour m’imposer.»

Le milieu offensif n’a aucun doute sur les objectifs que lui et son nouveau club se fixent: «Avec le recrutement qui a été effectué, on se doit de viser le titre.» C’est dit. (Le Matin)

Créé: 22.06.2012, 07h43 par Renaud Tschoumy