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samedi 30 juin 2018

Michel Decastel retour au source après avoir été champion de Tunisie avec CS Sfaxien et Espérance Tunis

FootballPour l'ancien international suisse c'est un retour aux sources. Il a en effet été formé à Neuchâtel Xamax dans les années 1970 et y a terminé sa carrière de joueur lors de la saison 1988-1989.

 

Michel Decastel dirigera l'équipe jusqu'au terme de la saison, avec une option d'un an en cas de maintien en Challenge League.Image: Keystone

 

 Neuchâtel Xamax FCS a trouvé son nouvel entraîneur: c'est Michel Decastel qui dirigera l'équipe jusqu'au terme de la saison. Son contrat comporte une option d'un an en cas de maintien en Challenge League.

Decastel remplace Roberto Cattilaz, qui a démissionné mardi. Pour l'ancien international suisse (19 sélections), qui aura 60 ans jeudi, c'est un retour aux sources. Il a en effet été formé à Neuchâtel Xamax dans les années 1970.

Il a porté le maillot des rouge et noir jusqu'en 1979, avant de tenter une expérience à l'étranger avec Strasbourg (1979-1981). Ensuite, il a évolué avec Servette (1981-1988) avant de terminer sa carrière de joueur à la Maladière avec Neuchâtel Xamax lors de la saison 1988-1989.
Sa carrière d'entraîneur a débuté en 1re Ligue avec Colombier. Il a ensuite dirigé Yverdon, Sion (une victoire en Coupe de Suisse) et Delémont avant de partir en Afrique dès 1999, où il a connu de nombreux succès, dont la Coupe d'Afrique des clubs en 2007 avec le CS Sfaxien.
Il a aussi été champion en Tunisie (CS Sfaxien, Espérance Tunis) et en Côte d'Ivoire (ASEC Mimosas). En 2013, il a effectué un bref retour en Super League sur le banc du FC Sion, mais l'expérience n'a duré que deux mois. (si/nxp)
Créé: 21.10.2015, 19h07


samedi 7 avril 2018

Darragi: nouvelle vie en Suisse

L’international tunisien a mal vécu les réactions que son transfert de Tunis à Sion a provoquées. Mais il est en Valais pour donner une impulsion à sa carrière.

 

 De Tunis au Valais, le parcours a été parsemé de difficultés. Mais Oussama Darragi est positif: «Mon rêve a toujours été de connaître une autre vie, un autre foot.» Image: Sedrik Nemeth

Il prend son souffle avant de s’enfoncer dans un canapé de l’Hôtel Alpina. «Jamais je n’ai vécu cela, qu’est-ce qu’on s’entraîne dur!» L’international tunisien Oussama Darragi (28 sélections), élu meilleur joueur africain en 2011, est en train de prendre ses marques en montagne. De l’altitude zéro des bords de la Méditerranée, il est passé avant-hier aux quelque 1600?mètres de la station du val d’Anniviers, où le FC Sion s’oxygène à trois semaines de la reprise.

Darragi est content et fier d’avoir enfin rejoint son nouveau club. «A 24?ans, je devais donner une nouvelle orientation à ma carrière. L’Europe m’apparaissait comme une nécessité. Maintenant, je dois bien travailler et réaliser un bon parcours avec Sion. Mais, quand on voit que des joueurs comme Gattuso signent pour ce même club, on se dit qu’on n’est pas à une mauvaise adresse.»

Renvoyé de l’Espérance

Pourtant, lorsque le transfert de Darragi a été conclu et annoncé en février dernier, l’international tunisien a été la cible d’une tempête sans précédent. Il avait tout donné – et tout gagné – pour l’Espérance Tunis, il a été la cible de toutes les critiques de la part de ses anciens dirigeants. Ces derniers l’ont accusé de trahison pour avoir effectué ce transfert alors qu’il aurait donné un accord de principe pour prolonger un contrat qui arrivait à terme en juin. Darragi ayant refusé de s’entraîner avec les espoirs, il n’a plus joué ce printemps.

«Sur le moment, cette réaction m’a touché, et déçu. Personne n’estime l’Espérance autant que moi. J’y étais depuis l’âge de 8?ans. Mais il s’agissait de mon avenir et je ne pouvais pas rater cette occasion. Mes anciens dirigeants ont fini par admettre les raisons qui m’ont poussé à partir, mais je ne m’attendais pas à vivre cela.»

Précision: son entraîneur, le Suisse (!) Michel Decastel, n’a pas été concerné par cette cabale, si ce n’est qu’il a perdu un grand joueur. «J’aimais beaucoup cet homme, précise Darragi. Au moment de mon transfert, j’ai un peu discuté avec lui. Il a su me conseiller.» Car le Neuchâtelois Decastel connaît la maison sédunoise pour y avoir entraîné de 1995 à 1996.

Et puis, Darragi a toujours senti le soutien des supporters tunisiens. «Eux ont tout de suite compris pourquoi il fallait que je quitte le club, je les en remercie.»

Viser le titre

Darragi a de fait été privé de compétition pendant plusieurs mois. «On remarque tout de suite que ses qualités techniques sont au-dessus de la moyenne, mais il doit se reconstruire physiquement», confirme son nouvel entraîneur, Sébastien Fournier. Darragi est prêt à fournir les efforts nécessaires. «Je veux, je dois aller loin. Je me sens en confiance et, sur ce que j’ai pu en voir, le groupe et le staff sont bien. Mon rêve a toujours été de connaître une autre vie, un autre foot. M’y voilà et je suis prêt à tout pour m’imposer.»

Le milieu offensif n’a aucun doute sur les objectifs que lui et son nouveau club se fixent: «Avec le recrutement qui a été effectué, on se doit de viser le titre.» C’est dit. (Le Matin)

Créé: 22.06.2012, 07h43 par Renaud Tschoumy

 

jeudi 5 avril 2018

Wajdi Bouazzi: Le Tunisien quitte la Suisse après seulement trois matchs !

publié le 19 août 2013



Le FC Lausanne annonce sur son site internet avoir rompu le contrat de Wajdi Bouazzi. Trois matchs seulement qu’il jouait sous les couleurs de la formation suisse.

«On aurait voulu que cette aventure fonctionne, mais Wajdi ne se sentait pas bien à Lausanne« , regrette le président du club Alain Joseph relayé par 24heures. «Il se sentait seul à Lausanne et avait du mal à s’adapter à son nouvel environnement. On a parlé tous ensemble et on est arrivé à la conclusion que Lausanne ne convenait pas au joueur, et inversement. Au final, il nous a semblé plus sage de ne pas poursuivre..

Bouazzi avait signer en juillet dernier à Lausanne en provenance de l’Espérance de Tunis. On annonce déjà le Congolais Chris Malonga ou encore Margairaz pour le remplacer.


mercredi 21 juin 2017

Quand le championnat de foot tunisien finit devant le tribunal du sport à Lausanne

Foot/Tunisie:l'Etoile du Sahel conteste le classement final du Championnat devant le TAS

 

 

Le club de l'Etoile du Sahel a demandé au tribunal arbitral du sport d'annuler le classement final de la Ligue 1 tunisienne remporté par l'Esperance de Tunis jeudi.

Le club de l’Etoile sportive du Sahel (ESS) a demandé au tribunal arbitral du sport (TAS) de contester le classement final du Championnat de Tunisie remporté par l’Espérance de Tunis. 

Le club demande au TAS d'annuler la décision rendue le 6 mai 2017 par la Commission nationale d'appel de la Fédération tunisienne (FTF) et de prononcer la victoire de l'ESS dans la rencontre,perdue sur le terrain, contre le Club Sportif Sfaxien (CSS) le 1er mars 2017 et qui fut marquée par divers incidents, explique le TAS qui a été saisi jeudi.

Cette commission d'appel avait validé la décision de la Ligue nationale de football professionnelle qui avait confirmé la victoire du CSS. Mais les dirigeants de l'ESS insistent pour obtenir les trois points de la victoire.

L'Espérance sportive de Tunis a glané son 27e titre de champion jeudi en dominant 3-0 l'Etoile du Sahel, le tenant du trophée, lors d'une "finale" au stade de Radès, clôturant une saison entachée à plusieurs reprises par des incidents.

Le TAS a rejeté une demande de l'ESS qui visait à suspendre la publication officielle du classement de la Ligue 1 tunisienne jusqu'à ce qu'une décision sur le fond du litige soit rendue.

Mais le dépôt de cet appel urgent "signifie toutefois que le classement final du championnat de Ligue 1 tunisienne dépendra de l'issue de cet arbitrage", a ajouté le tribunal qui siège à Lausanne (Suisse).




 

Ammar Jemal ancien joueur du Young Boys

Football: L’Espérance négocie avec Ammar Jemal

10 Juin 2017 | 12:23

 

 

L’Espérance sportive de Tunis (EST) est en négociation avec Ammar Jemal, l’arrière central international de l’Etoile sportive du Sahel (ESS).

Faouzi Benzarti n’est pas étranger à cette approche avec le joueur, dont le contrat avec son club expire le 30 juin prochain.

Le technicien des «sang et or», qui a dirigé le joueur la saison dernière à l’ESS, cherche à renfoncer sa défense en vue du championnat et de la Ligue des champions d’Afrique, surtout après le départ annoncé de l’Algérien Hichem Belkaroui.

Ammar Jemal (30 ans) est actuellement en totale rupture avec l’ESS. Il ne s’entraîne plus depuis quelques semaines avec l’effectif et réclame le versement de ses arriérés de primes et salaires.
Jemal est, par ailleurs, annoncé au club saoudien Al Fath pour lequel il avait joué en 2013-2014 (18 matches, un but).
A 30 ans, il avait porté les couleurs du Young Boys (Suisse), FC Cologne (Allemagne), AC Ajaccio (France) et du Club Africain (Tunisie), en plus, bien sûr, de l’ESS, son club d’origine.

D’autre part l’ESS piste un attaquant de pointe évoluant dans le championnat égyptien. Il s’agit du congolais d’Al Ittihad d’Alexandrie, Kabongo Kasongo (23 ans), par ailleurs courtisé par Al Ahly.

Enfin, Idriss Mhirsi serait prêt à retrouver le Parc B après la relégation de son club, Red Star, en division 3. Faouzi Benzarti souhaite récupérer le joueur.

H. M.



 

lundi 19 juin 2017

Un journal suisse critique sévèrement le trio tunisien du FC Zürich

Rédigé par Tunisie Foot le jeudi 8 novembre 2012
 
 
 
Le quotidien Suisse Blick a publié un article dans sa rubrique sport où le journaliste se demande sur l'intérêt pour les responsables de la formation Suisse du FC Zürich de garder encore le contingent des joueurs tunisiens au sein de l'équipe.

Actuellement, trois joueurs tunisiens sont sous contrat avec le FC Zürich. Il s'agit de Mohamed Ali Nafkha, Yassine Chikhaoui et Mohamed Amine Chermiti.

Chaker Zouaghi faisait aussi partie de la formation suisse jusqu'à son transfert l'été dernier à l'Espérance Sportive de Tunis.

Cet article s'interroge surtout sur l'apport des joueurs tunisiens pour le FC Zürich, eux qui se sont contentés ces dernières années de jouer les doublures en recevant en contre partie des centaines de milliers d'euros par an.

Même si le journaliste reconnait, à travers les déclarations de l'entraineur de la formation suisse, les larges capacités techniques de Yassine Chikhaoui, il insiste aussi sur le nombre de blessures qu'a subi le tunisien ce qui aurait poussé les responsables suisse à lui ouvrir une porte vers la sortie s'il le désirait.

Le plus dur dans cet article, c'est la caricature à la limite du racisme qui l'illustre et qui montre les quatre joueurs tunisiens sortant du stade du FC Zürich et se dirigeant vers le sahara.

Chaker Zouaghiy est montré sur un chameau partant le premier et les trois autres joueurs entrain de le suivre.