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dimanche 29 avril 2018

La marque de montres suisse Swatch porte plainte contre l'organisation tunisienne de lutte contre la corruption I Watch

Tunisie: La marque de montres suisse Swatch porte plainte contre l'organisation tunsienne de lutte contre la corruption I Watch

Publié le 14.02.2016



La marque suisse de montres "Swatch" a porté plainte devant le tribunal de première instance de Tunis contre l'organisation tunisienne de lutte contre la corruption I Watch organization pour avoir "copié" le nom de sa marque.
"Il n'y a aucun doute que le signe 'I Watch organization' est une copie de 'Watch', la partie essentielle composant la marque Swatch": C'est ce qu'on peut lire dans la convocation au tribunal reçue par I Watch et publiée dimanche sur sa page Facebook.
La marque suisse exige un dédommagement estimé à 100.000 dinars pour "préjudice moral" ainsi que 2.000 dinars pour le remboursement des frais d'avocat.
قامت شركة " Swatch" السويسرية برفع قضية ضد "منظمة أنا يقظ - I WATCH" لدى المحكمة الإبتدائية بتونس العاصمة وذلك على خلفي...
Posté par I WATCH Organization sur dimanche 14 février 2016
Selon I'organisation tunisienne cette plainte vient à la suite d'une demande qu'elle a déposée en 2014 à l'Institut national de normalisation et de la propriété industrielle (INNORPI), pour enregistrer sa marque. 

Swatch demande à ce que I Watch soit "rayée" du registre de cet établissement public qui délivre les brevets d’invention, enregistre les marques de fabrique et tous les actes affectant les droits de propriété industrielle, dénonçant "une atteinte à ses droits en Tunisie".


dimanche 11 mars 2018

Quarante-sept pays, dont la Suisse et la Tunisie, figurent sur une liste de surveillance de l'UE


Maurer: la «liste grise» est «négligeable»

Union européenneQuarante-sept pays, dont la Suisse, figurent sur une liste de surveillance de l'UE. Le conseiller fédéral s'est exprimé dimanche dans la presse.

La «liste grise» des paradis fiscaux de l'UE, sur laquelle la Suisse a été inscrite mardi, est «négligeable» selon Ueli Maurer. Prenant acte de la décision de l'Union européenne, le ministre des finances considère que cette «liste de surveillance» ne change rien.

Ueli Maurer est revenu dimanche sur le classement de la Suisse par l'Union européenne.
Image: Keystone

 

Dans un entretien avec les journaux alémaniques Zentralschweiz am Sonntag et Ostschweiz am Sonntag, Ueli Maurer estime qu'il n'y a absolument aucune raison pour que Berne figure sur ladite liste. Il n'entrevoit cependant pas d'effets négatifs sur la place financière helvétique.

Pour nombre de sociétés étrangères, la Suisse est l'endroit idéal du fait de sa stabilité, de sa sécurité et de sa fiabilité, souligne le Zurichois. Qui ne voit actuellement aucun signe indiquant que la place financière soit davantage sous pression.

La réaction de Johann Schneider-Ammann est autre: samedi dans l'émission «Samstagsrundschau» de la SRF, le ministre de l'économie s'est dit «irrité» de ce que la Suisse apparaisse sur cette liste. Il estime que l'Union européenne rappelle ainsi à la Confédération ses devoirs suite au rejet de la 3e réforme de l?imposition des entreprises (RIE III), ce qui n'était pas nécessaire.

Listes noire et grise

Bruxelles s'est dotée mardi d'une «liste noire» des paradis fiscaux, tous situés hors des frontières de l'Union européenne (UE). Si la Suisse n'y figure pas, elle intègre toutefois la «liste grise».
La liste noire compte dix-sept pays, a annoncé le ministre français de l'Economie et des Finances Bruno Le Maire. Y figurent notamment Bahreïn, la Corée du Sud, les Emirats arabes unis, les îles Marshall, la Mongolie, Panama et la Tunisie.

Quarante-sept autres pays dont la fiscalité n'est pas conforme aux règles européennes, mais qui ont promis d'y remédier, se trouvent sur la «liste de surveillance». Outre la Suisse, on retrouve le Maroc et le Cap-Vert. Les pays moins avancés de cette liste ont deux ans pour se mettre en règle. Les autres, dont la Suisse, ont jusqu'à la fin de l'année 2018 pour honorer leurs engagements. (ats/nxp)

Créé: 10.12.2017, 09h29
 Source

mardi 9 janvier 2018

La Tunisie se maintient à la 95e place à Davos au WEF.

En 7 ans, la Tunisie perd 63 places dans le classement Davos: Quel est le bilan et quelles sont les principales recommandations du Forum économique mondial?

 

La Tunisie s'est maintenue, pour la deuxième année consécutive, au 95ème rang sur 138 pays dans le classement de la compétitivité globale établi par le Forum économique mondial (WEF) de Davos pour 2017-2018.
Avec un score de de 3,92 sur 7, la Tunisie a été devancée pour la première fois par son voisin l'Algérie (86ème). Elle a, d'ailleurs, été surpassée par la Grèce (87 ème), le Népal (88 ème) et le Kenya (91ème). 

Perte de 63 places en 7 ans
Une position reculée qui, en effet, reflète la fragilité de l'économie tunisienne et met en relief son incapacité à redresser la pente de la relance économique. La Tunisie a perdu en seulement 7 ans 63 place, précise l'IACE, partenaire officiel du World Economic Forum, dans un communiqué de presse publié à l’issue de la publication des résultats de Davos. Passant de la 32 ème place en 2010 à la 95 ème cette année, cette dégradation témoigne de la crise économique frappant le pays ces dernières années. 

Quel bilan pour la Tunisie?
Sur 137 pays, la Tunisie se classe 82 ème en terme d'éducation. Elle est 78 ème au niveau de la qualité d'éducation, 44ème pour la qualité d'éducation en mathématique et en sciences, 83ème pour les écoles de management, et 106 ème pour l'étendue de la formation du personnel.

Quant à l'efficience du marché des biens, la Tunisie occupe la 112 ème position alors qu'elle est 135 ème pour l'efficience du marché de l'emploi. Elle arrive à la 130 ème place pour les pratiques d'embauche et de licenciement, à la 126 ème place pour la rémunération et la productivité, et à la 123 ème position pour la coopération dans les relations employeur-employé.

Concernant la sophistication du marché financier, la Tunisie est 110ème. Elle est 117 ème en matière de solidité des banques, 76ème en matière de réglementation de sécurité des échanges, en106ème position pour la disponibilité des services financiers, et 103ème en matière d'abordabilité de services bancaires.  

Le rapport a présenté les principaux facteurs de dégradation du classement de la Tunisie, à l’instar du terrorisme, la législation du travail et la flexibilité de l'emploi ainsi que la stabilité macroéconomique.
Le rapport a montré, en effet, que le classement de la Tunisie a connu, cette année, 7 améliorations, 4 dégradations et une stagnation comme le présente le tableau ci-après.

Le Top 5 mondial
Au niveau international, le Top 5 n’a pas enregistré un changement significatif à l’exception de la permutation au classement des places entre les États-Unis d’Amérique et le Singapour comme l’indique le tableau ci-dessous.

Quelles sont les recommandations pour la Tunisie?
Les recommandations du Forum économique mondial se focalisent sur la nécessité d'améliorer la productivité, de favoriser une mondialisation inclusive, de lutter contre les inégalités et de mettre en évidence une meilleure communication et connectivité notamment via les réseaux sociaux ce qui permettra l’engagement de la population dans des politiques publiques efficaces.
L'IACE recommande, quant à lui, la mise en place d'un débat national pour la productivité et la flexi-sécurité, pour rattraper le retard pour les infrastructures et continuer l’assainissement des Finances publiques.



 |  Par Wafa Samoud paru le 28 septembre 2017

mardi 9 mai 2017

Made in Tunisia en Suisse

Les Tunisiens viennent promouvoir leurs produits

Echanges La balance commerciale avec la Suisse tend désormais à s’équilibrer.

 Image: Lucien Fortunati

La Suisse achète surtout aux firmes tunisiennes des produits textiles (60,8%), des machines (20%), des souliers et des parapluies.

 De passage à Genève avant de se rendre au Brésil, une délégation d’une vingtaine de personnes issues du monde économique tunisien est venue vanter les atouts des produits «made in Tunisia». Pour Aziza Hatira, directrice générale du Cepex (Centre tunisien de promotion des exportations), cette délégation venait en Suisse pour consolider les «bonnes relations commerciales», rappelant que «92 sociétés suisses sont implantées en Tunisie».

Aziza Hatira a mis en avant les opportunités d’affaires dans le secteur agroalimentaire, en citant la force exportatrice de la Tunisie pour des articles tels que les dattes et l’huile d’olive sans fertilisants, même si, selon les chiffres de l’Administration fédérale des douanes, les produits agricoles importés de Tunisie ne représentent que 4,4% du total des biens importés.
La Suisse achète surtout aux firmes tunisiennes des produits textiles (60,8%), des machines (20%), des souliers et des parapluies. Et exporte vers la Tunisie des médicaments. De janvier à juin 2016, les importations ont augmenté de 8%, à 80,4 millions de francs (elles s’élevaient à 150 millions en 2014), et les exportations ont flanché de 6,9% pour s’établir à 102,2 millions (250 en 2014). La balance commerciale entre les deux pays tend donc à s’équilibrer.
 
(24 heures)
Créé: 21.04.2017, 10h27 de Roland Rossier