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samedi 17 août 2019

Le ministère du Tourisme prépare un nouveau projet baptisé ” la Tunisie est notre destination “




Le ministère du Tourisme et de l’artisanat prépare, actuellement, en coopération avec l’Union européenne (UE) un nouveau projet portant le nom de ” la Tunisie est notre destination “.
La période de réalisation de ce projet, financé à hauteur de 50 millions d’euros, s’étalera sur 5 ans à partir de 2019, a indiqué la directrice générale de coopération internationale au ministère Mouna Mathlouthi Glis.

Ce projet vise la mise en valeur d’un ensemble des éléments dont le musée de Carthage et le secteur de l’artisanat, ainsi que la révision des textes juridiques aptes à faciliter l’action des intervenants dans le secteur du tourisme.
Le projet vise à encourager les projets touristiques dans les régions intérieures pour assurer leur développement, ainsi que l’emploi des jeunes et de la femme, tel que le projet ” Jebel Daher “, réalisé dans le cadre de la coopération tuniso-suisse et qui regroupe des intervenants des gouvernorats de Tataouine, Médenine et Gabès.
Le projet ” La Tunisie est notre destination ” s’inscrit dans le cadre du tourisme balnéaire alternatif, qui rassemble l’artisanat, le tourisme culturel, les arts culinaires, le sport et autres ainsi que l’incitation de la création des emplois.

Le ministère du tourisme œuvre à élaborer une stratégie de promotion et de commercialisation de la destination tunisienne sur le marché américain dans le cadre de la coopération tuniso-américaine.
par African Manager - 

jeudi 1 mars 2018

Tunisie : 2ème édition du forum de partenariat avec la société civile

Une cinquantaine d’associations ont pris part à la 2ème édition du forum de partenariat avec la société civile, organisée samedi 2 décembre à la Cité des sciences de Tunis, sur le thème “De la contribution de la société civile au développement et à la cohésion sociale”.

S’exprimant lors de ce forum, organisé à l’ initiative du projet Tamkeen du programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et du ministère chargé des Relations avec les instances constitutionnelles, la société civile et des droits de l’Homme, Diego Zorilla, représentant du PNUD en Tunisie, a souligné que l’objectif de cette rencontre est de réunir les différentes associations travaillant sur la cohésion sociale afin de trouver, ensemble, des solutions aux problèmes socio-économiques, notamment des jeunes et des femmes, en Tunisie.

La société civile peut jouer un rôle déterminant dans l’orientation de la jeunesse tunisienne qui souffre de l’exclusion politique et économique et du manque d’accès à l’emploi, a-t-il souligné. La faible participation des jeunes à la vie publique a de grandes répercussions sur leur situation sociale puisqu’elle contribue à les désocialiser et à développer chez eux des comportements autodestructeurs, estime Zorilla.

Il évoque l’importance du dialogue et de l’implication de la société civile dans la proposition des solutions pour sauver cette jeunesse, appelant à la tenue périodique de ce forum afin de débattre de thèmes favorisant la cohésion sociale tels que “l’usage des réseaux sociaux pour la promotion du dialogue”, “l’insertion économique”, “le volontariat et la réponse aux crises”.

De son côté, Chirine Ben Abdallah, chargée de communication au PNUD, mettra en relief le rôle de la société civile dans le renforcement de la cohésion sociale et l’engagement citoyen, à travers, notamment, la prévention de l’extrémisme violent.

Le présent forum est une opportunité pour des dizaines d’associations partenaires du PNUD, pour présenter les résultats de leurs projets et se rencontrer avec les bailleurs de fonds et les intervenants majeurs auprès de la société civile, a-t-elle fait savoir. Et que “ces associations ont conduit diverses initiatives visant à lutter contre toute forme de violence”.

Présentant un aperçu des actions de la société civile, menées entre 2012 et 2016, elle a indiqué que plusieurs initiatives, appuyées par le PNUD, ont aidé les jeunes issus de milieux défavorisés à s’impliquer davantage dans le débat sur l’avenir du pays, en leur donnant l’opportunité de faire part de leurs aspirations.

Un programme de développement de capacités nationales en matière de dialogue et de construction du consensus a été mis en œuvre dans les 24 gouvernorats du pays, permettant de renforcer des mécanismes de dialogue, de médiation, de prévention et de gestion des crises, a-t-elle fait remarquer.
Le directeur de la coopération suisse, Romain Darbellay, affirme, pour sa part, que la coopération avec la société civile permet de s’attaquer à des problèmes sociaux qui menacent les jeunes ayant trait notamment à la violence, l’immigration et le terrorisme.

Darbellay invite à travailler, d’une manière collective, sur les causes du désespoir de la jeunesse tunisienne et à renforcer le sentiment de la citoyenneté auprès d’elle.

En marge de ce forum, 5 ateliers et deux sessions d’information sur les thèmes “le rôle de la société civile et des jeunes dans la réalisation des objectifs de développement durable (ODD) et “la plateforme gouvernementale du discours alternatif et de la lutte contre la radicalisation” ont été organisés.

En outre, un programme culturel a été présenté dont des pièces de théâtre et une projection de films réalisées par les associations dans le cadre de leurs projets appuyés par le PNUD.

dimanche 25 février 2018

Remise des prix aux lauréats du premier concours tunisien des produits de terroir

Publié le 11 décembre 2017

La Cité des sciences à Tunis a abrité, vendredi 8 décembre, une cérémonie au cours de laquelle ont été remis les prix aux lauréats du “Premier concours tunisien des produits locaux” (olives, huile d’olive, fruits, plantes aromatiques et médicinales, légumes, miel, fromages, produits de la pêche).


Cette manifestation, la première du genre en Tunisie, a été organisée à l’initiative de l’APIA (Agence de promotion des investissements agricoles) dans le cadre du projet “Accès des produits de terroir aux marchés”. Ce projet est financé par la coopération suisse, avec le bureau de Tunis de l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI).


Les préparatifs pour cette manifestation ont démarré depuis trois ans, en coopération avec la partie suisse pionnière dans ce domaine, avec une expérience de plus de 14 ans. A rappeler que le Maroc a déjà adhéré à cette démarche en organisant déjà deux sessions.

Présidant la cérémonie de remise des prix, Samir Taieb, ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, a mis l’accent sur l’importance de soutenir les produits agricoles locaux afin de leur permettre d’accéder aux marchés national et étrangers.

Il a, en outre, réitéré la volonté de son département de mettre à la disposition de la femme rurale des points de vente gratuits dans les gouvernorats afin de lui permettre de mieux faire connaitre et valoriser ses produits.

Samir Taïeb estime que “le premier prix national des produits de terroir constitue une expérience réussie et les prévisions tablent sur un élargissement du nombre de participants”.

Le concours, qui a démarré les 29 et 30 novembre 2017, a enregistré la participation de plus de 150 professionnels. Environ 100 dégustateurs ont participé à des séances de dégustation.

A rappeler que les prix obtenus permettront aux lauréats de faire connaître leurs produits aux niveaux national et international, d’autant plus que la nouvelle loi sur l’investissement, entrée en vigueur depuis le 1er avril 2017, permet aux agriculteurs d’obtenir une prime de 50%.

Le directeur du partenariat à l’APIA, Mohamed El Tokabri, avait annoncé le projet d’élaboration d’un guide national des produits agricoles locaux et un site web pour faire connaître les produits seront primés.


vendredi 26 janvier 2018

Sommaruga en visite en Tunisie

Crise migratoire

La conseillère fédérale est arrivée lundi à Tunis, où elle doit renforcer le partenariat de la Suisse avec les autorités tunisiennes au sujet de la crise migratoire.

La conseillère fédérale Simonetta Sommaruga est arrivée lundi en milieu de journée à Tunis pour une visite de deux jours pour mieux appréhender les défis posés par la crise migratoire. Voisine de la Libye, la Tunisie reste une zone de transit pour de nombreux migrants.

Simonetta Sommaruga et Roman Darbellay, directeur du Bureau de coopération suisse en Tunisie, à l'aéroport de Tunis, lundi.
Image: Keystone

 

La Suisse veut y consolider son partenariat migratoire. Partant du constat qu'il faut continuer de gérer cette crise en amont, la chef du Département fédéral de justice et police (DFJP) va renforcer cet accord, déjà vieux de cinq ans, avec les autorités tunisiennes.
Dans la foulée de la révolution de jasmin en Tunisie (fin 2010 - début 2011), plusieurs milliers de Tunisiens, en majorité de jeunes hommes, avaient alors déposé une demande d'asile en Suisse. Pour endiguer ce flux, un programme de coopération a été mis sur pied par la Suisse, privilégiant notamment l'aide au retour et la formation professionnelle des jeunes Tunisiens dans leur pays.
Selon des chiffres officiels, plus de 1600 demandeurs d'asile tunisiens auraient ainsi pu rentrer dans leur pays grâce à ce soutien. 

Future loi sur l'asile
Dès son arrivée à Tunis, Mme Sommaruga s'est entretenue avec plusieurs associations actives dans l'encadrement des migrants, leur offrant une permanence sociale et juridique. Terre d'Asile Tunisie, qui bénéficie du soutien de la coopération suisse, vient en aide autant à des travailleurs migrants qu'à des victimes de la traite ou encore des étrangers en transit dans le pays.
«La Suisse appuie ici principalement les efforts visant à améliorer la capacité de l'Etat tunisien à gérer la migration, notamment en aidant très activement à la mise sur pied d'une loi sur l'asile qui devrait être bientôt ratifiée par le parlement, dotant ainsi la Tunisie d'une loi moderne», a expliqué lundi à l'ats Romain Darbellay, directeur de coopération à l'ambassade de Suisse à Tunis.
«On prend évidemment toujours en compte le contexte local, sachant que les autorités sont ici en pleine phase de transition. Nos expériences en Suisse ou ailleurs nous permettent de faire des choix qui offrent les meilleures solutions dans notre dialogue avec les autorités tunisiennes. Nous essayons de travailler sur le long terme. Pour les cas d'urgence, notre réponse est humanitaire», ajoute-t-il. 

Stratégie de coopération 2017-2020
Dans la foulée, la délégation suisse s'est rendue dans la Medina de Tunis, où entre les murs d'une vieille école primaire l'association Beity apporte secours et soutien, mais également des soins appropriés aux femmes tunisiennes victimes de violences domestiques ainsi qu'à quelques migrantes.
Mardi, Mme Sommaruga doit rencontrer plusieurs ONG et organisations internationales basées en Tunisie, mais actives sur le terrain voisin, en Libye. Elle s'entretiendra également avec le ministre tunisien de l'intérieur, Lotfi Brahem, et celui des affaires étrangères, Khemales Jhinaoui. A l'issue de ces réunions sera officiellement lancée la stratégie de coopération suisse en Tunisie pour la période 2017-2020. (ats/nxp)

Article paru le 03 octobre 2017

mardi 16 janvier 2018

CONECT’ee organise la visite aux Entreprises d’Entrainement de Mr Faouzi Abderrahmane, ministre de la Formation Professionnelle et de l’Emploi

Publié le 2 janvier 2018 par Samir Belhassen




Tunisie-Tribune (CONECT) – Mr le ministre de la Formation Professionnelle et de l’Emploi Mr Faouzi Abderrahmane a été accueilli vendredi 29 décembre 2017 par Mr Tarak Cherif le Président de la CONECT, Mme Douja Gharbi Vice Présidente de la CONECT et Présidente de CONECT’ee au siège des Entreprises d’entrainement Elan & Pes by CONECT, le projet  de la CONECT en partenariat avec Swisscontact et la coopération suisse, qui assure la formation, l’accompagnent et le  coaching avec un dispositif innovant et à travers la méthode «learning by doing», ainsi que le placement à l’emploi des  jeunes diplômés de la formation Professionnelle et de l’enseignement supérieur.




Cette rencontre à laquelle a participé aussi le Directeur de SwissContact Mr Yves Mathis,  Mr Ali Klebi et Mr Fathi Triki membres du Bureau Exécutif  National de la CONECT et  Mr Kirmène Marzouki trésorier de CONECT’ee  a été une occasion pour présenter  l’avancement de ce projet et les statistiques réalisées depuis  2014 par la présidente de cette structure  Mme Douja Gharbi , un projet innovant  qui a réussi  à former plus que 400 diplômés et dont le taux de placement à l’emploi a dépassé les 82% .
Mr Le Ministre de la Formation Professionnelle a consolidé les efforts fournis par ces entreprises d’entrainement et a fortement souligné l’importance de pérenniser ce dispositif et de le dupliquer
Cette rencontre a été clôturée par la remise des certificats de 12 stagiaires dont cinq  ont relaté avec beaucoup de passion leur passage à Elan et son impact sur leur vie professionnelle.




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