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samedi 17 août 2019

Le ministère du Tourisme prépare un nouveau projet baptisé ” la Tunisie est notre destination “




Le ministère du Tourisme et de l’artisanat prépare, actuellement, en coopération avec l’Union européenne (UE) un nouveau projet portant le nom de ” la Tunisie est notre destination “.
La période de réalisation de ce projet, financé à hauteur de 50 millions d’euros, s’étalera sur 5 ans à partir de 2019, a indiqué la directrice générale de coopération internationale au ministère Mouna Mathlouthi Glis.

Ce projet vise la mise en valeur d’un ensemble des éléments dont le musée de Carthage et le secteur de l’artisanat, ainsi que la révision des textes juridiques aptes à faciliter l’action des intervenants dans le secteur du tourisme.
Le projet vise à encourager les projets touristiques dans les régions intérieures pour assurer leur développement, ainsi que l’emploi des jeunes et de la femme, tel que le projet ” Jebel Daher “, réalisé dans le cadre de la coopération tuniso-suisse et qui regroupe des intervenants des gouvernorats de Tataouine, Médenine et Gabès.
Le projet ” La Tunisie est notre destination ” s’inscrit dans le cadre du tourisme balnéaire alternatif, qui rassemble l’artisanat, le tourisme culturel, les arts culinaires, le sport et autres ainsi que l’incitation de la création des emplois.

Le ministère du tourisme œuvre à élaborer une stratégie de promotion et de commercialisation de la destination tunisienne sur le marché américain dans le cadre de la coopération tuniso-américaine.
par African Manager - 

samedi 28 juillet 2018

La douane tunisienne se dote de son application: “Smart Traveller”

Publié le 06 juillet 2018 par Asma M'barek


L'application fonctionne en mode hors ligne sans aucune difficulté.




La douane tunisienne a lancé, le 22 juin 2018, sa première application mobile “Smart Traveller”.
Destinée aux voyageurs aux Tunisiens résidents à l’étranger ou encore au personnel diplomatique, l’application vous donnes tous les conseils à suivre avant votre arrivée et pendant votre passage à la douane.
Disponible sur sur Androïd et IoS, “Smart Traveller” est disponible en langue française et arabe.
Le “bien-être numérique” est au cœur de cette application mobile présentée par la douane. Pour éviter la perte de temps à trouver une réponse relative aux procédures et réglementations douanières, l’option “chercher” en haut de l’écran offre à l’utilisateur une facilité de trouver une réponse rapide à sa demande. 

Le plus intéressant, est que cette application peut-être utilisée lorsque vous n’avez pas accès à internet, elle fonctionne en mode hors ligne sans aucune difficulté.
“Smart Traveller” comporte un grand nombre d’informations et de recommandations pratiques relatives aux procédures et réglementations douanières intéressant les voyageurs mais également les Tunisiens de l’étranger, lors de l’entrée et du séjour en Tunisie, ainsi qu’à la sortie du pays.

Le développement de cette application mobile rentre dans le cadre du “Programme d’appui au Gouvernement tunisien dans le domaine de la Gestion Intégrée des Frontières”, financé par l’Union européenne et la Confédération suisse et mis en œuvre par l’ICMPD.

La cérémonie de lancement de cette application a été organisée le vendredi 22 juin sous le haut patronage du ministre des Finances Ridha Chalghoum et en présence de Youssef Zouaghi Directeur Général des Douanes, Patrice Bergamini ambassadeur de l’Union Européenne en Tunisie, Rita Adam ambassadeur de Suisse à Tunis et Gabriel Abado Directrice Générale Adjointe de centre international pour le développement des politiques migratoires (ICMPD).


samedi 21 juillet 2018

L'Ambassadrice de Suisse en Tunisie: "Le retour des touristes est un constat"

Publié le 10 juillet 2018 par Cheker Berhima

Prenant la parole, lors de la conférence de présentation de la destination Dahar,l’Ambassadrice de Suisse en Tunisie, Adam Rita, n’a pas caché sa sympathie par le fait de constater le retour des touristes à Djerba: "Je viens de constater une pénurie de lits à Djerba, c’est un bon signe…"
L’ambassadrice a affirmé, dans ce sens, que la Suisse croit beaucoup au Tourisme d’où son implication pour financer et promouvoir le projet Destination Dahar: "Ce projet nous rassemble tous et a pour ambition d’appuyer la transition en Tunisie". Pour l’ambassadrice suisse, l’objectif à travers ce projet est de regrouper tous les acteurs du tourisme présents dans cette région de Matmata et Tataouine, précisant que la Fédération et le ministère ont assumé dans ce sens.
Et l’ambassadrice d’annoncer une autre bonne nouvelle: un nouvel engagement suisse pourrait avoir lieu, il est dans l’étude, et sera mis en œuvre quand la destination Dahar arrive à son terme en 2019. La diplomate suisse conclut: "Nous continuons tous les jours à promouvoir la destination Dahar auprès des touristes suisses".




dimanche 24 juin 2018

En Gruyère, une poya autoroutière gérée par le chef d'orchestre Hafedh Alaya

L’été, ils triment pour vos vacances. Mais qui sont les garants de votre farniente? Le temps d’un jour, Mehdi Atmani a pris leur place comme employé. Ce jeudi, il goûte au stress de la plus grande aire de repos du canton de Fribourg



Un œil dans vos vacances (4/5)

Je suis en retard. J’ai beau avoir prévenu, mes justifications sur le bouchon autoroutier entre Lausanne et Vevey seront vaines. Hafedh Alaya n’aime pas les retardataires. Je m’imagine déjà que dans d’autres conditions, le patron de l’aire de repos de la Gruyère se serait bien passé de mes services pour le reste de la saison. Il n’en est rien. Le patron me charrie. Hafedh Alaya est comme ça: ferme, mais très sympathique.

Lui est sur le pont depuis 5 heures du matin. Voilà six ans que ce Suisse d’origine tunisienne de 47 ans est le chef d’orchestre de l’aire de repos de la Gruyère, soit la plus grande halte autoroutière du canton de Fribourg, avec un restaurant, un motel de 35 chambres, une cafétéria, des salles de conférences, un kiosque, une station-service, sans compter les deux terrasses extérieures. Le tout en continu. De 5 heures à 23 heures, Hafedh Alaya déborde d’énergie pour gérer son équipe et parer à l’imprévisible. Alors quand un journaliste en immersion vient gripper cette organisation, il n’est pas content, d’autant qu’il gère en parallèle un autre établissement à Avry.

Mon patron d’un jour n’est pas contrarié bien longtemps. Sur la terrasse qui domine le lac de la Gruyère, il s’apprête à donner le coup d’envoi de la saison estivale. Nous sommes le 26 juin. Jusqu’à la fin de septembre, le personnel de l’aire de repos ne va plus toucher terre. Hafedh Alaya vient d’engager cinq saisonniers pour l’été. Ils rejoindront les 70 employés fixes que compte le site, dont 45 rien que pour le motel et le restaurant.

C’est au restaurant, justement, que commence ma journée. L’équipe du matin part en pause reprendre quelques forces avant le coup de feu de midi. Un restaurant sur une aire d’autoroute, c’est un coup de feu permanent. Les 13 personnes au service aujourd’hui doivent gérer les repas de 400 personnes en continu. En cuisine, la brigade de 12 personnes, dont cinq cuisiniers, assure jusqu’à quatre services. En Gruyère, on cuisine non-stop, 7 jours sur 7, du matin au soir. Avec une donne importante: «On ne peut jamais prévoir la fréquentation», souligne Hafedh Alaya.

Ce midi, nous attendons un groupe de 47 touristes espagnols: «Entrée, plat, dessert, café, il faudra aller vite. Ils n’ont qu’une heure de pause au programme.» Le gérant s’éclipse. Un des sept lave-vaisselle est tombé en panne. «Quand je vous disais qu’il fallait gérer des imprévus…» Il file discuter avec le réparateur. A 11 heures, le restaurant du 1er étage connaît un calme relatif.

On m’expédie alors au rez-de-chaussée. A la cafétéria, mes collègues du jour enchaînent les sandwichs et les paninis. On ne compte plus les va-et-vient entre la cuisine et la terrasse. «Ici, tout est préparé devant le client, m’explique ma formatrice. Les produits frais sont livrés tous les matins à 5 heures.» A la réception, 10 mètres plus loin, Laetitia tapote énergiquement sur son clavier d’ordinateur, le combiné de téléphone coincé entre son oreille et son épaule droite. La jeune femme doit gérer la comptabilité des restaurants, les réservations du motel, ainsi que des quatre salles de conférences occupées ce midi par des entreprises. Comme à chaque fois, c’est la course. «Il faut faire vite, bien… surtout mieux», pour combler les pertes liées au franc fort.

L’aire d’autoroute de la Gruyère réalise un chiffre d’affaires annuel d’environ 5 millions de francs. Depuis plus de trente ans, elle est un trait d’union entre la Suisse alémanique et la Suisse romande. Une réputation qu’elle revendique malgré la concurrence engendrée par l’autoroute A1, qui passe par Yverdon-les-Bains. Avec le temps, elle est devenue une halte clé pour les touristes en transit. Mais depuis plusieurs mois, avec la baisse de l’euro face au franc, les Allemands et les Italiens hésitent à traverser la Suisse. Hafedh Alaya n’a pas adapté ses prix, mais il redouble d’effort pour attirer et garder cette clientèle de passage.

Le patron déboule de son bureau: «Atmani! En cuisine.» Il est 11h30. Le gérant passe en revue ses troupes. Il donne les dernières consignes. La réception téléphone. Les 47 Espagnols arriveront finalement à 13 heures. Plus le temps de revoir le dispositif, car autant de touristes chinois débarquent à l’improviste. Et ils ont faim. Deux d’entre eux sont arrivés avec leur pique-nique. Hafedh Alaya leur demande gentiment de ne pas le consommer sur place. Derrière lui, une petite brigade de cinq serveuses prend les commandes en bloc. Tout s’orchestre dans le calme et l’efficacité. Au milieu de ce bal, je suis perdu et me résous à suivre le patron, mon seul repère.

En bon formateur, il m’invite à déjeuner. «Nous avons trente minutes avant la prochaine vague.» Nos assiettes arrivent. Je mangerai la mienne tout seul. Les 47 Espagnols ont débarqué plus tôt, accompagnés d’une sortie d’entreprise alémanique. Mon patron a quitté la table précipitamment pour donner un coup de main en cuisine. Derrière la console, il expédie les cordons-bleus-frites et dirige les cuisiniers.

Une aire de repos, c’est un microcosme à part. D’abord la clientèle: pressée, fatiguée, qui attend un service rapide, des plats de qualité mais au bon prix. Une clientèle de passage qu’il faut évidemment choyer pour qu’elle reste le plus longtemps possible sur le site. Puis, en coulisse, il y a le personnel astreint à des horaires difficiles, mais qui doit sans cesse masquer la pression pour satisfaire un client de plus en plus exigeant. «La qualité du personnel, c’est la base pour gérer ce type d’établissement, confie Hafedh Alaya. Un employé au service peut être amené à travailler au motel si la fréquentation du jour l’exige.»

Je termine ma pause sur la terrasse de la cafétéria. A ma droite, deux touristes de Delhi partagent le café avec des Allemands. Ils admirent la vue sur le Moléson, parlent mousson et Bollywood. On en oublierait presque le flot de voitures sur l’autoroute A12. Dans le parc, le jardinier João passe la tondeuse, puis arrange transats et parasols devant les 35 chambres du motel attenant. Cette nuit, celui-ci sera plein aux trois-quarts. Plus loin, des Japonais photographient les vingt vaches grandeur nature – et relookées par des artistes – qui garnissent la pelouse. Une des missions de l’aire de repos est de servir de vitrine touristique pour la Gruyère.

Je retrouve mon patron en cuisine. Les 47 Espagnols règlent la note. C’est l’heure du débriefing. Après le coup de chaud du service, la tension est palpable. Devant sa brigade, Hafedh Alaya revient sur les quelques fausses notes. Une mauvaise communication a suscité un mot de trop entre deux commis. Mon chef désamorce et félicite son équipe. Il n’a guère le temps d’en dire davantage. Les commandes suivantes arrivent. Lara quitte la cuisine pour partir en pause. Comme moi, c’était son premier jour au restaurant. Avant, elle officiait au service de la cafétéria. «C’est plus speed, hein?»
Au rez-de-chaussée, je croise les touristes chinois. Repus, ils tournicotent chez Geneviève Page et Patricia Vuitel, qui gèrent la fromagerie. Elles aussi ne chôment pas: double crème, meringues, fondue, les deux femmes vantent la gastronomie fribourgeoise aux touristes de passage. En plusieurs langues, qui plus est: «C’est une obligation si l’on travaille sur cette aire d’autoroute.» Des qualifications qui paient, puisqu’elles écoulent jusqu’à 200 kg de Gruyère par semaine. Soit quatre fois plus que dans une fromagerie en ville de Fribourg.

Il est 15 heures lorsque Hafedh Alaya me rattrape. L’aire d’autoroute a retrouvé un calme temporaire. Mon patron en profite pour aller s’enfermer dans son bureau pour de l’administratif. Pour combien de temps? «Jusqu’au prochain coup de feu.»

Demain, votre journaliste prend de la hauteur en Valais pour y garder la cabane du Trient
Ce midi, nous attendons un groupede 47 Espagnols: «Entrée, plat, dessert, café, il faudra aller vite. Ils n’ont qu’une heure de pause au programme.» Ils arriveront finalement à 13 heures. Plus le temps de revoir le dispositif.

Publié le 8 juillet 2015 par Mehdi Atmani

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mercredi 31 janvier 2018

Entre deux rives Tunisie-Suisse exposition par l'association Haïdra

L'Association Haïdra,  fondée et présidée par Mme Ibtissem Khalfallah épouse Bonvin, et dont le siège est à Montreux en Suisse, organise, du 30 Octobre au 17 Novembre 2017, au siège de l'ONU à Genève, une exposition intitulée: "Entre deux rives Tunisie-Suisse", ayant pour thème les costumes traditionnels tunisiens et suisses, ainsi que deux siècles de tourisme.
A cette occasion, une grande affiche retracera deux siècles de tourisme en Tunisie et une conférence sera donnée par M. Afif KCHOUK sur l'histoire du tourisme tunisien. 



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jeudi 22 juin 2017

La Tunisie, une terre généreuse

Sites antiques d’exception, héritage berbère bien vivant et médinas inscrites au patrimoine mondial de l’humanité font de la Tunisie une destination riche en découvertes.
De la Tunisie, la plupart des Suisses ne connaissent que ses belles plages, ses hôtels serrés les uns contre les autres sur la côte et ses centres de thalassothérapie (le pays occupe la deuxième place mondiale pour ce type de tourisme, après la France). Pourtant, cette destination ensoleillée à deux heures d’avion seulement de Genève a bien plus à offrir.
Mehdi Allani, vice-président du Sultan, un établissement 4 étoiles à Hammamet, station balnéaire prisée des Européens, le sait parfaitement. Et même s’il propose des offres tout compris ayant tendance à confiner ses hôtes autour de la piscine, il n’hésite pas à les inviter à sortir de l’enceinte de l’hôtel. «Nous devons encore davantage mettre l’accent sur l’offre culturelle de notre pays. La Tunisie compte de nombreux trésors qu’il faut mettre en valeur.»
A une heure de route de là, Tunis recèle assurément quelques-uns de ces joyaux. Au cœur de la ville, la médina inscrite au patrimoine mondial de l’humanité se compose d’un dédale de ruelles, parfois couvertes, accueillant des herboristes, des dinandiers ou des parfumeurs, quand il ne s’agit pas de fabricants de chechias, le couvre-chef national, ou de libraires vendant des ouvrages sur Habib Bourguiba, le père de la Tunisie moderne, interdits sous Zine el-Abidine Ben Ali, président déchu le 14 janvier 2011.

Au-delà des portes richement enjolivées, une oasis paisible

Et lorsque la chaleur accable le visiteur, celui-ci n’a qu’à pousser la porte d’une de ces maisons ornées de moucharabiehs (n.d.l.r: panneaux ajourés, servant à
rafraîchir une pièce)
et transformées en restaurant ou maison d’hôte pour se retrouver, au calme, dans un patio frais qu’agrémentent jasmin et bougainvillier.
A l’extérieur de la médina, la ville occidentale accueille une autre perle: le Musée national du Bardo. Même si une partie est actuellement fermée pourrénovation, la nouvelle aile vaut absolument le détour. «Le Bardo présente la plus importante collection de mosaïques romaines au monde», indique le guide Ahmed Amine Tourki. Parfois monumentales, elles savent aussi se faire plus modestes, mais non moins émouvantes, ici pour orner un baptistère, là pour immortaliser le poète Virgile. Ces pièces d’exception nous rappellent le glorieux passé de la Tunisie et la richesse de sa culture et de son histoire, vieille de plus de trois mille ans.
A ce titre, les férus d’archéologie ne manqueront pas de coupler la visite du musée avec celle des sites voisins de Carthage, dont les thermes d’Antonin le Pieux, les plus grands d’Afrique. Dans l’agglomération de Tunis, le village de Sidi Bou Saïd est lui aussi un petit bijou. «Ici, seules deux couleurs sont autorisées pour les maisons: le bleu, symbole du ciel et de la mer, ainsi que le blanc, symbole de la paix», explique Ahmed Amine Tourki.
Normal donc que le visiteur s’y sente bien, malgré l’affluence des flâneurs qui s’y pressent en fin d’après-midi, qui pour déguster quelques pâtisseries locales, qui pour boire un thé de menthe au célèbre Café des Nattes, en évoquant le passage en ces lieux de Gustave Flaubert, André Gide, Colette ou Simone de Beauvoir.

Sousse, perle du Sahel et ville portuaire

Au sud d’Hammamet, dans le Sahel, Sousse figure elle aussi parmi les trésors tunisiens. Construit à la fin du VIIIe siècle, le ribat, soit une forteresse jouant également le rôle de couvent, est venu s’ajouter à la liste déjà longue des sites tunisiens inscrits à l’Unesco.
Du sommet de son minaret, la vue permet de saisir d’un coup d’œil la structure typique de la ville arabo-musulmane. «Le ribat fonctionnait comme un poste avancé, explique Ahmed Amine Tourki. Il protégeait la médina à ses pieds et permettait d’avertir au loin la casbah, soit la forteresse proprement dite, des dangers qui pourraient venir de la mer.»
De retour au niveau du sol, la visite du souk de Sousse n’a rien d’oppressant malgré l’étroitesse des lieux. «C’est gratuit jusqu’à la caisse», lance un vendeur dans une logique implacable. Bien sûr, les boutiques de contrefaçons tempèrent un peu le plaisir de la visite. Mais au lieu de regretter la présence de faux sacs de grandes marques, le visiteur pourra concentrer son admiration sur le marchand d’épices aussi colorées qu’odorantes.
A l’intérieur des terres, entre un nord verdoyant et un sud désertique, la Tunisie sait aussi se montrer accueillante. Voici maintenant le petit village de Takrouna, au sud-est d’Hammamet. Sur le promontoire dominant la plaine et où se pressent de modestes maisons berbères qu’habitent encore quatre familles, Aida Gmach Bellagha anime Le Rocher Bleu, un espace culturel comprenant un écomusée présentant l’artisanat local et un café proposant, au son du malouf, la musique traditionnelle tunisienne, notamment du pain taboune, à base de semoule de blé, que l’on trempe dans de l’huile d’olive.
Artiste, gérante, guide et femme de ménage à la fois, Aida Gmach Bellagha travaille chaque jour sans relâche pour faire revivre son village. «Je m’y affaire depuis 2001. Nous avons remonté pierre par pierre les habitations qui tombaient en ruine et fait venir l’eau courante, l’électricité. Mon grand-père vient d’ici, pour moi il est important de revenir aux sources», explique celle qui habite encore à Tunis, mais rêve de s’établir un jour à Takrouna.
La rencontrer, c’est ressentir tout l’amour que portent les Tunisiens à leur pays, c’est saisir cette envie brûlante de faire découvrir une histoire millénaire, c’est apprendre à connaître une femme qui, comme de nombreuses autres, a soif d’un avenir clément.
«Je me considère avant tout comme une ambassadrice de la Tunisie. Comment ne pas aimer cet endroit, explique-t-elle en montrant du doigt la plaine en contrebas, tout en surveillant d’un œil les agissements de la vingtaine d’enfants qui vient de débarquer.

Bon à savoir

La Tunisie aujourd’hui

Deux ans après son Printemps arabe, la Tunisie se cherche encore. L’établissement prochain d’une constitution et les élections agendées à fin 2013 devront donner un cap au pays.
Actuellement au pouvoir, le parti islamiste semble autoriser un islam modéré. Ainsi, le soir, dans les bars branchés de Tunis, la jeunesse dorée danse et boit de l’alcool comme dans n’importe quelle ville européenne. Et le jour, les femmes cheveux au vent sont tout aussi nombreuses que celles portant un voile.
Quant aux signes d’ouverture et de tolérance, ils sont visibles. A Tunis, sur l’avenue Habib-Bourguiba, entre deux terrasses bondées, des manifestations du parti d’opposition se font entendre. Et là, des jeunes dansent le rap sur le trottoir, un style musical encore interdit il y a peu.


Publié dans l'édition MM 24 10 juin 2013  

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mardi 20 juin 2017

22,1% de touristes suisses en plus en Tunisie cette année !

Tunisie: À juin 2017, 46% de touristes français et 33% de touristes allemands en plus qu'en 2016

 |  Par Yassine Bellamine Publication:
Les Tunisiens résidents à l'étrangers sont quant à eux près de 428.000 a être entrés sur le territoire tunisien au 10 juin 2017 soit une hausse de 6,7%.
Au total, les entrées des non-résidents étrangers est estimé à près de 80% du total des entrées des non-résidents en Tunisie alors que celui des Tunisiens résidents à l'étranger représente près de 20% selon l'ONTT.

Le tourisme européen à la relance
Cela est dû en grande partie au retour de touristes français et allemands. En effet, par rapport à l'année 2016, il y'a eu 46% de touristes français et 33% de touristes allemands en plus. À eux deux, cela fait plus de 230.000 visiteurs.
Après les touristes français et allemands, les touristes anglais font également leur retour en Tunisie avec une hausse de 16% des entrées venant d'Angleterre. Cependant, ils ne sont que près de 10.000 anglais à avoir visité la Tunisie cette année.
Ils sont également près de 31.000 italiens à avoir visité la Tunisie, soit une hausse de 13,3% par rapport à 2016.
La bonne surprise vient de Belgique où 14.573 personnes ont visité la Tunisie, soit une hausse de 89% par rapport à 2016.

Derrière, la Tunisie a vu une hausse des entrées de nombreux autres ressortissants de pays européens: 15,8% pour les pays scandinaves, 22,1% pour les ressortissants suisses, 21,1% pour les Hollandais, 27% pour les Autrichiens, 54,5% pour les Serbes ou encore 49,2% pour les Hongrois...  

Cependant, si pour une majorité écrasante de pays européens le nombre de visiteurs en Tunisie a augmenté, la Tunisie a perdu 14.000 touristes russes, soit une baisse de 13,2%.
Au total, ils sont près de 432.000 européens à être entrés en Tunisie depuis le début de l'année 2017, soit une hausse de 22,7% par rapport à 2016.
Les touristes européens représentent 19,6% de l'ensemble des touristes ayant visité la Tunisie en 2017.

Les voisins algériens et libyens en tête
Le nombre d'Algériens à avoir visité la Tunisie en 2017 est de 700.364 soit une hausse de 58,5% par rapport à 2016. Idem du côté des ressortissants libyens où ils sont 557.822 à être entrés sur le territoire tunisien soit une hausse de près de 22% par rapport à 2016.
Cependant le nombre de Marocains ayant visité la Tunisie en 2017 a baissé de près de 9% avec moins de 18.000 marocains en visite en Tunisie.
Les Maghrébins ayant visité la Tunisie jusqu'au 10 juin 2017 représentent 58,1% de l'ensemble des touristes ayant visité la Tunisie en 2017.

Une hausse des visiteurs des États-Unis et du Canada
Le nombre de ressortissants américains entrés en Tunisie s'élève à 6970 personnes, soit une hausse de près de 26% par rapport à 2016. Pour les ressortissants canadiens, cet écart est plus grand encore.
En effet, ils sont près de 4000 à avoir visité la Tunisie en 2017, soit une hausse de près de 45%.
Reste du monde
Dans le reste du monde, le nombre de visiteurs venu de Chine a été multiplié par 4. Ils sont près de 8.000 chinois a avoir visité la Tunisie en 2017 soit une hausse de 376,7%.
Dans les pays du Golfe, il y'a une légère hausse vers la destination Tunisie. Idem pour les autres pays africains et le Japon.

 

mercredi 7 juin 2017

L'histoire d'Anas, un Libano-Suisse qui vous fait découvrir la Tunisie profonde (VIDÉOS)

Par Ayda Labassa pour HuffPost Tunisie publié le 26 mai 2017



 
On raconte que... "la Tunisie vaut le détour". Que "plus on s'éloigne des villes, plus les gens sont chaleureux et ouverts". Que "la Tunisie regorge de richesses, que la Tunisie est en or".
C'est ce que raconte Anas, Libano-Suisse expatrié en Tunisie, depuis 3 ans maintenant, "et je ne compte pas bouger pour le moment," assure-t-il au HuffPost Tunisie.
Sur sa page Facebook et sur son Instagram, il vous raconte ses virées dans les villes tunisiennes, entre Tozeur, Sidi Bousaid, Oudhna ou encore Beni Mtir.
Du nord au sud et de week-end en week-end, il se déplace, seul ou avec des amis, découvrir le pays, qui autrefois lui avait caché sa beauté.
"J'ai visité la Tunisie plusieurs fois, depuis 2008. Je ne connaissais que Hammamet, Sidi Bou et Gammarth, ça s'arrêtait là" se remémore-t-il, "je ne connaissais des Tunisiens que les gens du souk que je sentais agressifs et qui draguaient ma copine 'salut la gazelle', lui disaient-ils!" rigole Anas.
Mais "la Tunisie, c'est bien plus profond, bien plus beau!". Et il espère, à travers les vidéos qu'il partage sur sa page, redorer l'image de ce pays qu'il admire tant. "Je ne veux montrer que la beauté de ce que je vois."
À Chebika, il a eu son premier coup de coeur, c'est aussi le jour où il a décidé de commencer son blog. Il filme les paysages avec son téléphone et décide de les poster, pour partager le panorama qu'il voyait sous ses yeux.
À travers les images qu'il transmet, c'est l'image de la Tunisie qui traverse les mers pour atteindre, tout d'abord sa famille et ses amis, qui suivent ses aventures et qui se sont ravisés, "maman, c'est même mieux que le Liban!". Et il espère toucher la masse pour raviver le tourisme en Tunisie. "Lors de mes virées dans les plus beaux endroits du pays, ce qui m'énerve le plus, c'est que ça soit si vide, les gens ne connaissent pas ces magnifiques villages, et c'est bien dommage!"
Ce sur quoi il insiste le plus, c'est la sûreté qu'il ressent partout où il va, même quand il va manger des Mlewis ou un bol de Lablabi, dans un quartier qu'on pourrait qualifier de "chaud", "À aucun moment, depuis que je vis ici, à aucun moment, je ne me suis senti en danger, en tant qu'étranger, aucune tension nulle part!"
"Quand je suis en Suisse, 'nfed!' (je m'ennuie)" dit-il fièrement le mot tunisien, précisant qu'il a appris à bien parler le dialecte tunisien, "en Tunisie par contre, il y a toujours quelque chose à faire."
"Quand je suis en Suisse, je n'y reste jamais très longtemps, j'essaye toujours de bouger un peu partout en Europe, et c'est vrai que là bas, c'est propre, tout est carré, tout est à sa place! Mais les gens ici sont bien plus sociables, bien plus accueillants."
La mer, le désert, la neige ou encore les sites historiques, pour le "Tunisie-trotteur "la Tunisie n'a rien à envier à Beirut ou à Genève, bien au contraire!" Et après les dizaines d'endroits qu'il a visité, il le dit: "Il me reste tellement de choses à voir, je compte même revisiter les endroits où je suis déjà allé, deux journées ne suffisent pas."
Comme s'il avait découvert un trésor, Anas ne compte pas le garder que pour lui-même, il espère, à travers ses vidéos, que le tourisme prospère, que les étrangers viennent découvrir les merveilles de ce pays qu'il admire tant, et ressentir la chaleur humaine qu'il ressent. 

samedi 27 mai 2017

Olivier Six présente les nouveautés du Mövenpick Hotel Gammarth pour 2017

Publié le 17/05/2017 20:51
 
Les nouveautés du Mövenpick Hotel Gammarth pour 2017 ont fait l’objet d’un déjeuner de presse animé par les dirigeants de l'hôtel et à leur tête le nouveau DG Olivier Six, fraîchement installé.



 

M. Six se présente comme un homme qui a travaillé dans plusieurs établissements hôteliers de prestige et dans plusieurs pays différents avec quelques dizaines d’années d’expérience. Il a présenté l’équipe tunisienne «exceptionnelle», qu’il a rencontrée sur place et dont il est l’unique expatrié.
«Tunis est une expérience incroyable», a-t-il indiqué en évoquant l’accueil qu’il a reçu. Et d’ajouter : «J’ai beaucoup de plans pour le futur. J’ai toujours conduit des projets difficiles». Parmi ses projets, promouvoir la destination Tunisie qu’il va représenter à l’international : «Il est impossible de promouvoir un hôtel, mais facile de vendre une destination», a-t-il expliqué en soulignant les atouts de la Tunisie. Son objectif est de continuer sur la lancée de son prédécesseur, avec de nouveaux succès.


Le DG a annoncé, dans ce cadre, le projet important de rénovation des chambres, qui commencera à partir de novembre 2017 et qui se fera graduellement. L’objectif est de remettre à niveau l’hôtel pour qu’il reste aux standards des 5* et aux normes internationales. Les recettes devront augmenter de 5 à 7%, pour amortir les coûts, d'après ses objectifs.

D’autres projets sont également à l’étude comme convertir son restaurant La Breeze en lounge ou bar américain, l’intensification des événements comme les festivals de gastronomie.
Pour ramadan, «les iftars sont de retour et se déclinent avec des mets raffinés, recherchés et délicats pour rompre le jeûne dans un cadre élégant et reposant, face à la mer», explique-t-il.
Le restaurant El Omnia offre des iftars marocains, avec une animation orientale pendant le diner et la soirée. Pour sa part, le restaurant l’Horizon, avec sa belle terrasse, sert un iftar buffet. Les amateurs de narguilé seront servis sur la terrasse du Lobby. L’hôtel ambitionne de créer une identité culinaire pour chacun de ses restaurants.


Le Mövenpick Hotel Gammarth Tunis se veut un hôtel-boutique qui compte 119 chambres, 3 petits restaurants, 4 petites salles de conférences et 248 employés. Une extension était prévue, mais elle a été annulée. Une étude ayant démontré que le projet ne sera pas rentable face, notamment, à la prochaine augmentation de la capacité sur le grand Tunis de 700 lits avec l’ouverture de 3 hôtels dont Mövenpick Les Berges du Lac.
Autre sujet d’importance, le volet sécuritaire : 4 personnes y sont dédiées, avec scanners et caméras de surveillance. Ils veillent à la sécurité des clients et du personnel. Des visites inopinées sont effectuées par les services de sécurité des ambassades et la société britannique de sécurité Horizon fait deux audits par an. Des investigations poussées sont par ailleurs effectuées pour les nouveaux recrutements. Tout cela prouve le sérieux avec lequel est traité ce sujet.


Côté performance, l’hôtel a un taux d’occupation moyenne de 78% pour un prix moyen de la chambre de 376 dinars. Pour cette période, le taux d’occupation est de 98%. Le DG est ravi : «Jusqu’à cette heure, cette année est fantastique !». Les performances de l’hôtel augmentent d’une année à une autre, a-t-il précisé.

L’hôtel s’est spécialisé dans le business, les séminaires et le corporate. Il collabore beaucoup avec les ambassades à Tunis, notamment celle des Etats-Unis. Cela dit, se rendant compte que les hommes d’affaires emmènent de plus en plus leurs familles avec eux, il offre plusieurs services en relation avec les enfants.

Concernant la chaîne hôtelière suisse, Olivier Six a indiqué qu’elle compte doubler sa capacité d’ici 10 ans, le nombre de ses hôtels passera de 83 à 150 établissements. En Tunisie, la chaîne va ouvrir, au mois de décembre, un troisième hôtel aux Berges du Lac. Sa capacité en Tunisie passera de 1.400 à plus de 1.800 lits, avec ce nouvel établissement.

Le DG a souligné que Mövenpick cultive l’esprit de famille dans ses établissements et investit dans ses équipes : c’est dans ce sens qu’un cadre est dédié à la formation de son personnel 5 jours sur 7. D’ailleurs, il a noté que les salaires sont généralement 20% plus élevés que la moyenne du marché.
Développer les compétences et l’initiative de son personnel est au cœur de la stratégie de l’enseigne. Ainsi, elle envoie souvent son personnel vers ses différents établissements pour s’en inspirer.
I.N





jeudi 18 mai 2017

Un nouveau voyage débute pour les tenanciers de l’Auberge de jeunesse

AvenchesAprès avoir incarné durant 28 ans l’état d’esprit de cette institution, Mohamed et Edith Dhyaf s’éclipsent à la retraite.

Edith et Mohamed Dhyaf ont tenu l'Auberge de jeunesse d'Avenches, l'une des dernières du canton, durant près de trois décennies.

 

mercredi 10 mai 2017

Vers le développement du tourisme alternatif au Djebel Dahar





La Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV) et la Fondation suisse de coopération technique (Swisscontact) ont signé à Tunis un protocole d’accord en faveur de la promotion de cette région.
Il s’agit d’un engagement pour les deux parties d’œuvrer à l’amélioration et à la diversification de l’offre touristique de Djebel Dahar à travers plusieurs axes. Tout d’abord par la création d’un organisme de gestion de la Destination Dahar qui se chargera de la commercialisation des produits touristiques de cette destination. Ensuite par l’organisation d’activités ciblées pour la sensibilisation et la promotion de la destination Dahar au profit des acteurs soutenus par la FTAV. Egalement par la mise à disposition des agences de voyages des informations nécessaires à la commercialisation du produit Dahar.
L’accord a été signé entre Mohamed Ali Toumi, président de la FTAV, et Yves Matthijs, représentant national de Swisscontact en Tunisie.
M. Toumi s’est félicité à cette occasion de «cette démarche de Swisscontact qui s’inscrit parfaitement dans le cadre des orientations touristiques actuelles consistant à développer autant que possible des produits de niche dans le cadre du tourisme alternatif sur lequel nous fondons beaucoup d’espoir pour renouveler l’image de la destination», a-t-il déclaré.
La FTAV s’est en effet engagée à apporter une expertise aux divers dossiers et activités menés par Swisscontact en matière de tourisme. Elle sera en charge de diffuser l’offre touristique du Dahar auprès de ses réseaux professionnels et la promouvoir en tant que territoire de tourisme durable et authentique.
Il est à noter que Swisscontact était présent au salon du tourisme MIT à la foire du Kram (5-8 avril 2017) à travers un stand destiné à la promotion de Dahar pour inciter également les familles à visiter cette région qui, outre ses atouts naturels (chemins de randonnées, sites naturels et culturels…), dispose également d’une capacité d’hébergement de près de 400 lits (7 hôtels classés et 21 maisons d’hôtes et gîtes ruraux). Elle dispose aussi d’une dizaine de musées et de salles de patrimoine.
Une équipe de passionnés sera présente pour répondre aux questions des visiteurs et leur apporter les informations nécessaires aux moyens de visiter la région.
Le djebel Dahar est une chaîne de montagnes basses orientée sur un axe nord-sud et qui coupe en deux le sud de la Tunisie. Son point le plus haut est situé à 713 mètres d’altitude.
D’une superficie approximative de 6 500 km2. Le djebel Dahar s’est constitué lors du retrait de l’océan Téthys il y a près de 140 millions d’années, les couches géologiques ont été alors soulevées formant une montagne.
Le djebel a accueilli les populations berbères de la plaine à la recherche d’un refuge sur les pitons rocheux. Elles y construisirent des villages fortifiés, les ksour, selon un habitat de type troglodytique adapté aux rigueurs du climat.
I. B. (avec communiqué) le 10 avril 2017

dimanche 26 mars 2017

Communauté Tunisienne en Suisse - CTS

Présentation


La CTS œuvre à servir les membres de la communauté tunisienne en Suisse, à défendre leurs intérêts et à renforcer leur sentiment d’appartenance nationale, lequel sentiment représente le fondement de leur solidarité et des relations qu’elles/ils entretiennent les un-e-s avec les autres. 
L’Association vise à :
  1. Faciliter l’intégration des tunisiens résidents en Suisse, mettre à leur disposition un encadrement social et culturel, veiller à la défense de leurs droits et à la sensibilisation à leurs devoirs.
  2. Sensibiliser la nouvelle génération à la connaissance du pays d’origine et son identité. Promouvoir la civilisation et la culture Tunisienne.
  3. Créer un réseau de compétences, d’entraide et de communication avec la population suisse et la communauté tunisienne en Europe.
  4. Promouvoir les opportunités d’investissement et de développement en Tunisie, notamment, dans les domaines touristique et resserrer les liens de coopération entre la Suisse et la Tunisie et œuvrer pour le montage et/ou la consolidation des échanges d’expériences et de connaissances. 
 Leur site internet pour plus d'information : http://association-cts.ch/