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vendredi 30 novembre 2018

Suisse: Un étudiant tunisien reçoit le prix de la meilleure moyenne à l’EPFL de Lausanne

Par W.J Publié le 17 septembre 2018 - 12:57:15




L’Ambassade de Suisse en Tunisie a rendu hommage ce lundi 17 septembre 2018 à un jeune étudiant tunisien, prénommé Wassim Dhaouadi récompensé par la prestigieuse Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), après avoir reçu le Prix de la meilleure moyenne toutes sections confondues avec une moyenne de 5,87 sur 6.


Wassim Dhaouadi est Bachelor en Génie Mécanique. Il a été honoré à l’EPFL au cours d’une cérémonie à laquelle l’ambassadeur de Tunisie en Suisse, Mourad Bourehla a pris part.


« Investissez de l’effort, Plus vous investissez plus vous serez récompensés:
-La motivation, peut nous porter loin, la même où nous imaginons inatteignable. 
-Le travail, seul chemin légitime de la réussite et de l’accomplissement.
-La passion, source d’épanouissement, rien ne s’accomplit sans.
Mes remerciements a tous ceux qui m’ont instruit et supporté ces dernières années.
Mes remerciements à son Excellence l’Ambassadeur de Tunisie en Suisse Mr. Mourad Bourehla pour sa présence et ses félicitations.« Ainsi étaient les paroles de reconnaissance de l’étudiant après sa réussite.










Source

jeudi 17 mai 2018

La communauté tunisienne résidente en Suisse : tour d'horizon

"La Communauté Tunisienne Résidente en Suisse (CTRS) : Tour d'horizon"

Rapport sur l'étude sociodémographique de la CTRS mandatée par la direction du développement et de la coopération suisse dans le cadre de l'élaboration du projet CTRS.

Dr. Gabriela Tejada
Sylvia Garcia Delahaye
Centre Coopération et Développement
Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne
Février 2014

mercredi 17 janvier 2018

Nabil Abdennadher, l’universitaire tunisien qui veut créer le « Facebook médical »

Par wb le 16 décembre 2017


 CP : Geneva Creativity Center

Docteur Nabil Abdennadher est un enseignant universitaire tunisien et responsable de l’Institut de recherche inIT (Institut d’Ingénierie Informatique et des télécommunications) à La Haute École du paysage, d’ingénierie et d’architecture de Genève (HEPIA).
Le projet qu’il porte est d’une grande singularité et importance : Lancer un « Facebook médical ». En d’autres termes, créer la possibilité pour le patient d’aller chercher les informations qui le concernent dans les bases de données de ses différents médecins, spécialistes, physiothérapeutes, et autres et transmettre ces données à un autre praticien du monde médical.

S’exprimant à La Tribune de Genève, le Tunisien a indiqué que l’idée est « de faire travailler en binôme et à distance des étudiants en 3ème année de bachelor de la filière des Technologie de l’information à la HEPIA et des étudiants de l’Indiana University – Purdue University Indianapolis (IUPUI), autour d’un projet commun ».

« La dimension pédagogique de ce projet est importance pour deux raisons. Premièrement, il s’agit pour les étudiants de travailler sur une problématique concrète, à savoir le partage et le transfert des données médicales. La standardisation des formats et la sécurité des données sont des sujets d’actualité. Les étudiants découvrent le thème et peuvent imaginer des solutions.
Deuxièmement, nous formons des ingénieurs qui seront appelés à travailler avec des équipes à l’étranger », a-t-il expliqué.

Ce projet compte, parmi plusieurs participants, deux étudiants tunisiens, de Supcom Tunis, note la même source.

Dr. Nabil Abdennadher a obtenu son diplôme d’ingénieur de l’Ecole Nationale des Sciences de l’informatique (ENSI), à Tunis, avant de décrocher un doctorat de l’Université de Valenciennes (France). Il a été assistant à l’Université de Tunis II (de 1992 à 1998) et assistant de recherche à l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (de 1999 à 2000).

En 2001, il a rejoint le département d’informatique et d’ingénierie de l’université des sciences appliquées de Suisse occidentale (HES-SO, hepia) en tant que professeur assistant. En 2008, il a été promu professeur titulaire.



mercredi 10 mai 2017

La voix de «l’islam du milieu»

Le Vaudois d’origine tunisienne Montassar BenMrad a repris il y a un an la présidence de la Fédération des organisations islamiques de Suisse. Une fonction que l’actualité rend parfois complexe...



Montassar BenMrad est un homme très occupé. Ces dernières semaines, les sollicitations médiatiques ont même atteint des sommets… Dernière affaire en date: deux élèves musulmans qui ont refusé de serrer la main de leur enseignante dans un établissement scolaire de Bâle-Campagne. «C’est regrettable qu’une affaire, isolée comme celle-ci, ne puisse être résolue au sein de l’école, estime le président de la Fédération des organisations islamiques de Suisse (FOIS).
De tels cas concernent le plus souvent des ados potentiellement en crise et ne sont aucunement représentatifs d’un problème d’intégration des musulmans de Suisse. D’autres sujets seraient tellement plus importants à traiter dans les médias!»

Quinze jours plus tôt, ce sont les attentats de Bruxelles, opérés au soi-disant nom d’Allah, qui mettaient l’homme d’affaires de 49 ans sur le devant de la scène. Comme c’était déjà le cas en novembre dernier lors des précédentes attaques à Paris, quelques mois seulement après son entrée en fonction. «Les musulmans de Suisse n’ont pas à entretenir de sentiment de culpabilité face à ces actes criminels, commis par des terroristes qui dénaturent complètement le message de l’islam, estime le manager d’une multinationale. Pourtant, il est de notre devoir, en tant qu’organisation musulmane, de condamner fermement ces crimes abjects, qu’ils soient perpétrés à Paris, Bruxelles ou Istanbul.»
Car chaque nouvelle attaque djihadiste est un coup dur pour les musulmans vivant en Occident. «Nous aussi sommes victimes de ces attentats, poursuit-il. D’abord parce que ces attaques visent une population non ciblée, comprenant également des victimes musulmanes potentielles.
Mais aussi parce qu’après chaque attentat les cas d’islamophobie ont malheureusement tendance à augmenter.»

Montassar BenMrad est né à Tunis. A l’âge de 4 ans, il déménage en Allemagne, où il est scolarisé dans une école française. Plus tard, il retourne en Tunisie pour suivre une formation d’ingénieur en informatique, qu’il complète par un master puis un doctorat à l’EPFL. A l’exception d’une parenthèse de quatre ans à Dubaï pour le compte de son employeur actuel, il n’a plus quitté la région lausannoise où il réside en compagnie de son épouse et de ses trois enfants.

Pas de dichotomie entre science et religion

Un scientifique à la base d’une organisation religieuse, n’est-ce pas contradictoire? «Pour les musulmans, il n’y a jamais eu de véritable dichotomie entre science et religion. La recherche de la science est même un devoir», dit celui dont le grand-père et l’arrière-grand-père étaient tous deux professeurs à l’Université religieuse Zitouna à Tunis.» En homme pragmatique, c’est par le dialogue qu’il espère apaiser les tensions entre les différentes confessions.

Si la communication est primordiale entre les religions, elle l’est aussi au sein même des communautés musulmanes, a rapidement remarqué Montassar BenMrad. En 2005, il cofonde alors l’ Union vaudoise des associations musulmanes (UVAM) et un an plus tard la FOIS. «La tâche est particulièrement ardue, reconnaît-il. Parce qu’en Suisse cohabitent des musulmans de multiples origines: Bosnie, Albanie, Kosovo, Turquie, Maghreb... Et puis, contrairement aux protestants et catholiques, nous ne recevons aucune subvention de l’Etat et devons trouver des solutions pour financer les multiples activités que nous entreprenons.» Sa fonction de président de la FOIS est d’ailleurs bénévole…
Autre embûche: les langues nationales helvétiques. Heureusement pour le Vaudois, il maîtrise le français, l’allemand, l’anglais et l’arabe.
Mon prédécesseur ne parlait pas français. Ce qui explique que les médias romands ont pris l’habitude de donner la parole à d’autres structures, notamment le Conseil central islamique suisse – réputé pour sa communication provocante – bien que représentant un très faible nombre de musulmans de Suisse.»
Le président de la FOIS, qui défend lui un «islam du milieu», compte bien changer la donne. Dans ce but, Pascal Gemperli, président de l’UVAM, a été désigné comme porte-parole pour la région romande.

La FOIS représente un peu plus de 160 associations islamiques disséminées à travers tout le pays. Comment donc prendre position, lorsqu’on parle au nom d’un ensemble de communautés aussi diverses? «Ce n’est pas toujours simple, mais nous poursuivons tous le même but: la cohabitation entre toutes les communautés religieuses de Suisse. Si l’islam pouvait paraître exotique il y a encore une vingtaine d’années, il fait aujourd’hui simplement partie de notre environnement», estime celui qui se définit comme un «citoyen helvétique de tradition musulmane».
La Suisse pourrait d’ailleurs servir de modèle à ses voisins, estime Montassar BenMrad. «Notre pays n’a pas de tradition dominante, avec une répartition variée des protestants, des catholiques et de la communauté juive selon les cantons.

Notre diversité religieuse, combinée à une forte capacité à intégrer localement des migrants d’origines diverses, nous a permis d’échapper à des phénomènes de ghettoïsation envers les musulmans, comme en connaît par exemple la France.
Il nous faut éviter la polarisation confessionnelle qui génère des réflexes de replis et renforcer encore le vivre ensemble.»

Texte: © Migros Magazine | Alexandre Willemin le 25 avril 2016



lundi 8 mai 2017

Emna Allani: Tunisienne de sang et de cœur, Suissesse d’élection

Emna Allani: Tunisienne de sang et de cœur, Suissesse d’élection

Emna Allani: Tunisienne de sang et de cœur, Suissesse d’élection
Elle dit «nonante» plutôt que «quatre-vingt-dix» et vous offre du chocolat zurichois en vous accueillant chez elle. Emna Allani a la Suisse collée à la peau. Partie en 1989 rejoindre son fiancé à Lausanne, où elle a brillamment réussi ses études à l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), la mathématicienne spécialiste en actuariat vit aujourd’hui entre Tunis et Lausanne. Ici et là, elle exerce dans les deux pays des activités de consulting et d’outsourcing. Plus encore, elle œuvre sans relâche, en tant que présidente de la Chambre de commerce et d’industrie tuniso-suisse, au rayonnement de la Tunisie en Suisse,
 
et inversement.
Tunisienne de sang et de cœur, suisse d’élection», Emna Allani vit au rythme de ses nombreux allers-retours entre les deux pays. Aux origines de ce choix, son mari, qui préparait un doctorat à l’EPFL lorsqu’elle passait encore le bac. Elle le rejoint en 1990 et s’inscrit en prépa scientifique au sein de la même école. L’année de prépa fut éprouvante, car il fallait s’adapter à un environnement étranger et réussir les rudes épreuves du concours d’entrée à l’EPFL. La jeune étudiante a mis son premier enfant au monde. «J’étais connue comme étant “l’étudiante qui a un bébé”, sourit-elle. Lorsque je devais passer mes soirées à étudier dans la salle d’informatique, je mettais mon bébé dans un sac de couchage... en veillant tout de même à ce qu’il ne manque de rien!».
La tâche n’a toutefois pas été si difficile. «Avec l’aide de mes parents, et de mon mari qui venaient souvent me rendre visite, j’ai pu sereinement préparer mes examens», nous confie-t-elle. La jeune maman réussit en effet brillamment son concours, et ses profs, remarquant son talent et son assiduité, lui conseillent vivement de suivre un cursus en mathématiques appliquées. Nouvelle discipline prisée par le marché de l’emploi, les mathématiques appliquées lui ont semblé être un choix d’études judicieux. En dernière année à l’EPFL, l’élève ingénieure fait le choix de se spécialiser dans le secteur des assurances pour s’offrir une place dans le monde de l’actuariat, de la recherche opérationnelle et des statistiques.

Les années chez Assura

«En obtenant en 2002 le poste de mathématicienne au département des statistiques et de l’actuariat au sein de la compagnie d’assurance Assura, j’ai enfin commencé à cueillir les premiers fruits de mon dur labeur !», se réjouit-elle. Conduite d’équipes, engagement de nouveaux collaborateurs, gestion opérationnelle du service des statistiques, études et analyses d’aide à la décision pour la direction générale...La jeune femme cumule les responsabilités et fait ses classes. En 2006, le groupe Assura commence à se développer considérablement – il figure actuellement parmi
les quatre plus grands assureurs suisses - et s’engage dans des projets de fusion et d’acquisition avec d’autres caisses. Un processus de développement qui nécessitait de «consolider les bases de données et les informations des différentes plateformes, suivre l’évolution des technologies médicales et renforcer le traitement de données», détaille Emna Allani. C’est elle qui fut chargée de créer un système de reporting global et de monter à cette fin une équipe dédiée de business intelligence. Problème: trois ingénieurs venaient de quitter la boîte au profit de la concurrence...
 

Cap sur Tunis

Le chômage endémique des jeunes diplômés en Tunisie lui met alors la puce à l’oreille. Pourquoi ne pas profiter du vivier de compétences tunisien, qui plus est en mal de valorisation? Emna Allani fait part de son idée de création en Tunisie d’une équipe d’informaticiens au P.D.G. et au directeur financier d’Assura. «Le challenge était d’élaborer un business plan précis et d’attirer l’attention de la direction sur les avantages de la Tunisie, notamment en matière de coût du travail, largement inférieur à celui, exorbitant, de la Suisse», explique-t-elle.
Défi relevé. En 2009, une filiale d’Assura est créée à Tunis sous la dénomination de Tadis. Mais trois ans plus tard, suite à un changement de législation interdisant la délocalisation des activités nécessitant l’accès à des données privées, la cellule statistique est dissoute. «Cela ne m’a pas empêchée de rester en Tunisie!, s’exclame- t-elle. Contribuer, même modestement, à la dynamisation du tissu économique tunisien constituait toujours un défi pour moi»
Grâce à la renommée qu’elle a pu acquérir dans le domaine de l’informatique, elle crée Viaxom, société de conseil et de gestion à distance d’opérations d’assurance pour le compte d’organismes français et suisses. L’entreprise se spécialise également dans les analyses statistiques et l’évaluation de résultats et des démarches qualité pour le compte d’agences immobilières ou de sociétés de transport. Les missions fusent, et les clients abondent. Elle en compte actuellement une trentaine, parmi lesquels des géants européens, dont l’ingénieure préfère toutefois taire les noms.

Création de la Chambre de commerce tuniso-suisse

En 2011, le nouveau souffle politique fait entrevoir à tous une possibilité de redynamisation de la vie économique. Enthousiasmé, l’ambassadeur suisse de l’époque, Pierre Combernous, décide de contacter les sociétés suisses basées en Tunisie afin de créer une structure permettant de les mettre en réseau. Alors patronne de la société Tadis, Emna Allani songe, de concert avec divers dirigeants d’entreprises suisses établies en Tunisie (parmi lesquelles BOBST, Nestlé, SGS, ABB, etc.), à créer une chambre de commerce et d’industrie tuniso-suisse. «L’initiative a été impulsée par le besoin exprimé par les hommes d’affaires suisses désirant lancer des projets en Tunisie de mutualiser les expériences, détaille Mme Allani. Dans cette optique, nous avons voulu aider les nouveaux arrivants à tirer profit des expériences de leurs devanciers.» Depuis, la Chambre de commerce qu’elle préside fourmille de propositions et de multiples forums,
workshops et séminaires aussi bien en Suisse qu’en Tunisie. Appuyée par l’ambassadrice Rita Adams, elle s’emploie à faire valoir à la fois le potentiel de développement tunisien et les opportunités offertes par la sphère économique suisse.
Dans ce contexte de renforcement des relations entre la Tunisie et la Suisse, Emna Allani ne se voit pas vivre exclusivement dans l’un des deux pays. «S’ils sont établis en Suisse, mes enfants doivent être encouragés à venir souvent en Tunisie et s’imprégner de leur culture d’origine !, affirme- t-elle. Et puis, entre le pays d’accueil où j’ai appris à devenir une femme et ma terre d’ascendance, comment choisir ?» En effet, équation difficile à résoudre
Néjiba Belkadi

dimanche 26 mars 2017

TUNES - Tunisiens Universitaires EN Suisse

TUNES - Tunisiens Universitaires EN Suisse

L’association des Tunisiens UNiversitaires En Suisse (TUNES) est une jeune association, fondée en Mai 2011, officiellement reconnue par l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL), à caractère apolitique, areligieux et à but non lucratif. Notre association, qui puise sa poigne dans la dextérité, la compétence et  la motivation de ses jeunes membres issus des hautes universités helvétiques a pour mission première d’encadrer les étudiants tunisiens en Suisse et de faciliter leur intégration au sein de la vie estudiantine. Nous faisons également de la promotion de l’image de la Tunisie et de son développement un souci majeur et un sujet de labeur et de mobilisation continue. Au sein de TUNES, nous croyons fermement que tout Tunisien, quel que soit son origine, son lieu de vie et son appartenance sociale est en droit d’avoir une vie digne et respectable où logement, nourriture et accès à l’éducation ainsi qu’à l’information est un minimum garanti. Notre association ne rate pas une manifestation ou un événement culturel, afin de faire briller l’image de la Tunisie, d’assurer la promotion de son tourisme et de récolter des fonds pour les régions les plus démunies.



Leur site internet pour plus d'informations : http://tunes.epfl.ch/