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samedi 25 août 2018

Taoufik Ouanes Avocat au Barreaux de Tunis et de Genève

 Publié le 19 mars 2014

Taoufik Ouanes

 

Source photo

 

Taoufik Ouanes
Avocat au Barreaux de Tunis et de Genève
Consultant et Professeur de droit

Nom et Prénom: Taoufik Ouanes
Date de naissance: 6 février 1948
Nationalités: Suisse et Tunisienne
Profession: Avocat et Conseiller Juridique, Professeur de droit,

Etudes

Faculté de Droit de Tunis, Tunisie - Droit Public -
Licence en Droit en Droit Public.

Institut des Hautes Etudes Internationales, Genève,
Suisse - Droit et Relations Internationales -
Certificat d’Etudes Supérieures

Centre des Recherches de l’Académie de Droit
International, La Haye, Pays Bas - Droit International
Certificat de Recherche

Faculté de Droit et Sciences Politiques de Tunis
Diplôme d’Etudes Approfondies en Droit Public.

Langues

Arabe, Français et Anglais.

Activités professionnelles

Expérience académique
- Enseignement des Droits de l’Homme et du Droit Humanitaire à l’Institut Supérieur pour la Profession d’Avocat (ISPA) et à l’Institut Supérieur de la Magistrature, Tunis. Assistant à la Faculté de Droit, Département du Droit international Public et des Organisations internationales de l’Université de Genève (Pr. Christian Dominicé) Suisse.

- Professeur de droit international à l’Institut de Hautes études internationales (Genève) aux étudiants d’échange de «Pomona College».
- Professeur invité, Institut d’Etudes de Développement Genève, Suisse.
- Professeur invité, Centre Pratique pour la Négociation Internationale, Genève.
- Enseignant invité à l’Institut International de San Remo, Italie.
- Enseignant des Droits de l’Homme et de Droit Humanitaire à l’Institut Supérieur de la Profession d’Avocat (ISPA) et à l’Institut Supérieur de la Magistrature à Tunis.
  • Contribution et participation à plusieurs conférences, séminaires et colloques sur le droit international économique et l’arbitrage international (Suisse, France, Allemagne, Italie, Liban, Koweït Tunisie etc.)
  • Plusieurs fois arbitre, médiateur ou avocat-conseil dans des médiations et des arbitrages internes et internationaux.

Expérience diplomatique et internationale et aux Nations Unies

Délégué à la Conférence diplomatique sur la réaffirmation et le développement du droit international humanitaire, Genève, Suisse.

Consultant pour la formation des coopérants techniques suisses, Gouvernement suisse, Berne.
Consultant, Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle,
(OMPI) Genève.

Conseiller Juridique, Conférence des Nations Unies pour le Commerce et le Développement (CNUCED).

Consultant, Organisation des Nations Unies pour le Secours en cas de Catastrophes, (UNDRO).

Plusieurs fonctions au sein des Nations Unies en tant que Conseiller juridique Principal, Représentant, Chef de Zone Géographique etc. en Suisse, Iraq, Yémen, Congo, Soudan, Sahara Occidental, Egypte, Pays du Golfe etc.

Publications

  • Contributions à plusieurs ouvrages collectifs sur des questions de Relations internationales et de Droit international.
  • Plusieurs articles dans des journaux et des revues sur des questions juridiques.
  • «Droits de l’Homme et Droit des Réfugiés»: De l’autonomie originelle à vers la synthèse inéluctable des régimes juridiques». Editions Maghrébines. Casablanca, 1999.

Activités dans la société civile

  • Membre de l’Association Suisse d’Arbitrage (ASA).
  • Membre du Centre Belge pour la Médiation et l’Arbitrage (CEPANI).
  • Membre de la Chambre Arabo – suisse de Commerce et d’Industrie.
  • Membre fondateur et membre du Comité de la Chambre Tuniso-suisse du Commerce et de l’Industrie.
  • Membre de la Chambre Tuniso-américaine de Commerce et d’Industrie.
  • Ancien Secrétaire Général de L’Association Suisse –Tunisie.
  • Membre Fondateur et ancien Trésorier de l’Association des Fonctionnaires Internationaux Africains. Nations Unies, Genève.

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mercredi 23 mai 2018

Anouar Gharbi «J’ai de la sympathie pour la résistance»

Par Barbara Pochinu Carta, Publié jeudi 3 juin 2010

L’un des organisateurs de la flottille est Genevois


Le sol du bureau d’Anouar Gharbi, à la Maison des associations à Genève, est jonché de cartons aux couleurs de la Palestine, de drapeaux et de keffiehs. «J’ai déménagé ce matériel hier», explique ce Suisse d’origine tunisienne, 45 ans, qui préside l’association genevoise Droit pour tous et qui est l’un des trois coordinateurs de la «Campagne européenne pour la fin du siège à Gaza». Ce désordre contraste avec son bureau: ordonné, fonctionnel, il ne contient qu’un ordinateur portable, un téléphone, un crayon. La «Campagne européenne» est l’une des associations à l’origine de la «Flottille de la liberté». Son bateau, le 8000 (en référence au nombre de Palestiniens emprisonnés en Israël), transportait des médicaments, des maisons préfabriquées et du matériel de construction ainsi que des parlementaires et des journalistes de divers pays. Budget de l’opération, achat du navire compris: 3 millions de dollars. «Son financement provient uniquement de dons, explique Anouar Gharbi. Je ne peux pas me résoudre à laisser des gens mourir à petit feu.»

Jeune étudiant, à Tunis, Anouar Gharbi était porte-parole du syndicat de son université avant de fuir son pays, il y a une vingtaine d’années. «Je ne supportais plus de vivre sous une dictature.» Il s’installe alors en Suisse pays dont sa femme possède la nationalité. Là, il se refait une vie. Sa femme travaille comme traductrice pour l’ONU. Lui devient cadre dans une entreprise informatique. Mais il conserve l’«âme d’un syndicaliste». Actif dans le milieu associatif, il est l’un des fondateurs de la Maison des associations.

La «Campagne européenne» a envoyé plus de 500 convois d’aide humanitaire à Gaza: «essentiellement des médicaments, pas des roquettes!» lâche-t-il provocateur. Il y a aussi les convois navals. Depuis cinq ans, seuls quatre bateaux ont réussi à atteindre les côtes de Gaza, trois autres ont été arrêtés en mer et un dernier a été endommagé par l’armée israélienne.

Un syndicaliste objet d’attaque

Durant l’été 2009, Anouar Gharbi s’est rendu à Gaza avec une délégation de parlementaires suisses dont Josef Zisyadis. Là, ils rencontrent Ismaël Haniyeh, l’un des leaders du Hamas. «Je ne regarde pas la religion ou la tendance politique, je suis internationaliste, je ne reçois des ordres de personne», raconte-t-il avant d’ajouter: «Je garde tout de même une distance critique.» De son côté, Josef Zisyadis précise qu’il ne soutient pas le mouvement islamiste et que, sur ce point, «nous avons des divergences» avec Anouar Gharbi.

Le syndicaliste ne craint-il pas d’être instrumentalisé par une organisation que de nombreux Etats qualifient de «terroriste»? «Pour Israël on est tous des terroristes, rétorque-t-il. Je suis du côté de ceux qui défendent leur terre, leur dignité. […] J’ai de la sympathie pour la résistance, que ce soit en Irak, au Venezuela ou en Palestine.» Si on lui rappelle que la charte du Hamas appelle à la destruction d’Israël, l’intéressé riposte: «Connaissez-vous la charte du Likoud, le parti au pouvoir en Israël. Elle stipule l’existence d’un Grand Israël depuis 3000 ans. Il n’y a donc pas de place pour les Palestiniens.»

Anouar Gharbi n’hésite pas à parler de «territoires occupés» à propos du territoire israélien dans ses communiqués appelant à manifester sur la place des Nations à Genève, à Berne ou à Zurich. Ueli Leuenberger, le président des Verts, qui a eu des contacts avec Anouar Gharbi le considère comme «quelqu’un de sérieux, qui réfléchit avant d’agir et n’hésite pas à demander conseil».

Combatif, Anouar Gharbi est également l’objet d’attaques. Ainsi a-t-il été pris à partie par certains médias et milieux antiracistes lorsqu’il a accueilli, en 2008, Azzam Tamimi, un intellectuel palestinien connu pour ses déclarations virulentes contre Israël. Ainsi est-il l’objet d’intimidations de la part des «sbires de Ben Ali». La semaine dernière encore, une voiture noire fonçait sur son scooter alors qu’il quittait sa maison. «Je les connais. Ce n’est pas la première fois, explique-t-il. J’ai déjà déposé plainte pénale auprès de la police fédérale. Pour l’heure elle n’y a pas donné suite.»

Anouar Gharbi est un musulman pratiquant: «Je crois en Dieu c’est tout», précise-t-il. Sur les étagères de sa bibliothèque, il y a plusieurs ouvrages de Tariq Ramadan. «C’est un ami, nous avons milité ensemble pour l’Irak, la Palestine, contre l’islamophobie.» Avant de se quitter, il offre une carte postale représentant des enfants aux abords d’un village de Cisjordanie, drapeaux palestiniens au vent. «J’aime bien cette image, cela me rappelle mon enfance. Il ne faut pas oublier la solidarité.»

mercredi 31 janvier 2018

Entre deux rives Tunisie-Suisse exposition par l'association Haïdra

L'Association Haïdra,  fondée et présidée par Mme Ibtissem Khalfallah épouse Bonvin, et dont le siège est à Montreux en Suisse, organise, du 30 Octobre au 17 Novembre 2017, au siège de l'ONU à Genève, une exposition intitulée: "Entre deux rives Tunisie-Suisse", ayant pour thème les costumes traditionnels tunisiens et suisses, ainsi que deux siècles de tourisme.
A cette occasion, une grande affiche retracera deux siècles de tourisme en Tunisie et une conférence sera donnée par M. Afif KCHOUK sur l'histoire du tourisme tunisien. 



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lundi 19 juin 2017

L’affaire Belaid devant le Conseil des droits de l’homme de l’Onu

15 juin 2017


L’affaire Belaid devant le Conseil des droits de l’homme de l’Onu





Le Parti des patriotes démocrates unifié (Watad) a porté l’affaire de l’assassinat de Chokri Belaid devant Conseil des droits de l’homme de l’Onu.

C’est Me Nizar Snoussi, membre du comité de défense de Chokri Belaïd, qui a remis, à Genève, en Suisse, au nom du Watad, au rapporteur spécial de l’Onu sur l’indépendance des juges, le dossier de cette affaire d’assassinat politique perpétré par des islamistes, le 6 février 2013, et dont le le traitement par la justice tunisienne a été marqué, depuis, par plusieurs manquements et dépassements.
Le dossier de Belaïd, ancien secrétaire général du Watad et farouche opposant au pouvoir islamiste en place au moment de son assassinat, fait du surplace depuis plus de 4 ans.

Le comité de défense reproche plusieurs omissions et manquements à Béchir Akremi, l’ancien juge du Bureau 13, qui était en charge de l’affaire.
Ce qui a poussé le parti à déposer une plainte en 2016 contre ce magistrat, mais qui n’a jamais connu de suite. Pis encore, le juge contesté, soutenu par le parti islamiste Ennahdha, a été promu procureur général…
Il était donc temps d’internationaliser l’affaire. Et le Watad s’est résigné à le faire, n’ayant plus vraiment confiance en la justice tunisienne.
Y. N.
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